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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

défi 174 croqueurs de mots

Publié le 21 Novembre 2016 par marie chevalier dans défis cdm

 

 

Raconter une belle histoire qui va mettre en scène trois personnages : Jules, Jeanne et son éternelle cane

Un personnage de petite taille qui semble assez agité

Un lieu : une mare près de l’église

Un objet : une pendule

 

 

Jeanne et Jules

 

Regardant sans arrêt la pendule qu’il avait  volé  à sa grand-mère,  Jules, trépignait  près de  la mare  aux canards  du village. Il avait repéré une  cane toute  blanche et  il voulait absolument  lui donner du pain rassis avant la sortie de la messe.  Le  problème est que  le  pauvre gosse était  plus  petit que la  moyenne, c’était un nain. Et ses bras  n’étaient pas assez  longs  pour  attraper  la cane  même si elle venait près du bord.

De plus  les cloches se mirent à sonner la fin des vêpres, doux  Jésus, si sa  mère le trouve  là pataugeant dans les grandes herbes, il va encore  se faire disputer.  D’emblée dès qu’il pensa  à la punition éventuelle, il se  mit  à hocher la tête de droite à gauche, secouer les épaules.  Ses tics  le reprenaient. 

Le  pauvre  déjà handicapé par sa taille  le voilà maintenant  bien ennuyé car les  amies de sa  mère  l’interpellent et lui demande  pourquoi il est si nerveux.

C’est parce que  je veux donner du pain à la  jolie cane blanche de Maman, et elle  n’en veut pas.

La dame se retourne vers  Jeanne, l’air  affligé : ma  pauvre Jeanne, vous n’avez  vraiment pas eu de chance avec ce gamin.

Jules, rageur, ayant enfin réussi à donner son pain donna  un grand coup de poing dans les fesses de  la bigote qui hurla, outrée !

Jeanne  pouffa en s’excusant : ben oui hein, il est  petit il ne se rend  pas compte  où il frappe. 

Elle  prit la  main du gamin et ils  rentrèrent chez eux, heureux d’être ensemble. Avec sa  mère il n’avait pas le complexe de sa taille. Il faut dire qu’elle-même était naine….

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mes romans en e-book

Publié le 14 Novembre 2016 par marie chevalier dans mes romans

J’ai mis mes neuf romans en e-book et en auto-édition chez Lulu.com

https://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=marie+chevalier&type=

Bien sûr ils restent disponibles en papier 

Les Jeannette,  (4 euros)

 

JEANNETTE disparaît, laissant VINCENT, désemparé, face à son malheur trop soudain.
Il est seul, confronté à de nouveaux problèmes domestiques et administratifs qu'il n'a jamais maîtrisés : il est mal.
Et voilà, qu'en plus, il trouve par hasard une lettre adressée à  JEANNETTE , non ouverte !
Curieux, il découvre une lettre d'amour ou plutôt  une lettre de rupture, signée d'un grand P majuscule ???…
A partir de ce moment, il n'a de cesse de savoir s'il a été trompé ou non par sa femme.
Cela devient une véritable obsession.
Au cours de ses recherches, il rencontre PAULINE et sa vie va osciller entre le rêve, la réalité, voire le cauchemar…

 

 Une folie ordinaire (4 euros)

 

Nicolas est un garçon calme et affectueux. Il est élevé par sa mère, Hélène, qui s'est retrouvée veuve peu de temps après son mariage et avant la naissance de son fils.
Justine, la soeur de son père n'a de cesse, d'essayer de convaincre Hélène de se détacher de Nicolas qui devient de plus en plus différent et apporte bien des tourments à sa mère.
Une suite d'évènements malheureux et inexpliqués se succèdent dans la famille d'Hélène et de doutes en certitudes, on se demande lequel d'Hélène, de Justine ou de Nicolas sera rattrapé le premier par la folie.

 

 

Les marques de la vie (3 euros)

 

Lucie est une femme à qui la vie n’a pas fait de cadeau. A soixante ans passés, c’est l’heure du bilan, de la douloureuse rétrospective. Douloureuse, certes, mais néanmoins nécessaire, ne serait-ce que pour comprendre pourquoi cette gamine “ne souriait jamais quand elle avait cinq ans”. Car à cinq ans, la seule préoccupation de cette enfant abandonnée à sa tante, se résumait en une question, terriblement récurrente : “Tata, qu’est-ce qu’elle fait Maman à cette heure-ci ?”. Mais Lucie ne peut, ne veut écrire sa propre vie. Alors, c’est Marie Chevalier, son amie, qui s’attèle à cette lourde tâche qui est de témoigner de la dure construction d’une femme forte, afin de donner un exemple, une preuve qu’il n’y a pas de fatalité.

 

Pas de chance (3 euros)

 

Ceci  est  la dernière version de mon roman « des vies saccagées ». en effet, j’ai réécris,  du moins  complété ce  qui paraissait à plusieurs  lecteurs  un peu trop sec et un peu trop reportage. J’ai donc fait en sorte d’étoffer les  personnages, de mieux les  décrire, mais  l’histoire reste celle-ci-dessous 

J’ai voulu raconter la vie de plusieurs femmes depuis les années 1900 à nos jours : leurs souffrances, leurs joies, leur dure vie, la guerre, la misère... Elles auraient pu être  mes grands-mères ou mes tantes ou ma mère.

 

 

Qu’en penses-tu ? (3 euros)

Eva et Sonia sont jumelles. Leur mère est morte  en les  mettant au monde et elles ont été  élevées par leur grand-mère  Maryvonne.  Elles ne connaissent pas leur père qui est  parti loin d’elles au décès de sa femme... .Entourées de la tendresse de leur  Mamie, elles ont peu souffert de cet abandon et sont devenues de  jolies  jeunes filles gaies et aimant  rire et s’amuser. C’est  malheureusement à cette époque que le destin bascule et  les sépare. Des hommes entrent en « scène » et elles vont terriblement souffrir sous le regard de Maryvonne qui, malgré son amour  ne peut  pas  beaucoup les  aider.

 

 

 

Les dérives de l’ambition (3 euros)

 

Cette fois nous entrons  dans un univers où l’argent règne en maitre au détriment sans doute des sentiments.
Un mariage discordant, des événements imprévus, des non-dits, des secrets bien gardés,  Des personnages qui évoluent, se croisent, se font mal parfois  …

C’est tout cela que  Marie Chevalier nous raconte…

 

 

 

 

 

Marguerite ou le pot perdu (3 euros)

Une famille ordinaire, une jolie maison spacieuse dans un petit bourg du Loiret et l’histoire commence.

Nicolas, 30 ans, qui n’arrive pas vraiment à s’assumer et vit encore avec ses parents.  Thierry, patron d’une  petite société, un peu volage, souvent en déplacements  pour affaires et  plus … Cathy, la mère au foyer, gentille mais qui un jour en a assez de cette vie monotone. Jean, l’oncle de Thierry, quincailler, qui fut autrefois amoureux de Cathy. Et bien sûr, Marguerite, la mère de Thierry qui vit avec le couple et dont Cathy prend soin. Et puis un jour tout cet édifice s’effondre. Personne n’en sortira indemne.

 

Bastide (3 euros)

 

Bastide, un jeune homme considéré comme  un peu attardé dans un village d’Auvergne se trouve confronté  à une dure épreuve quand il rencontre  Marie-Laure dont le mari est décédé dans un accident de voiture.  Elle-même se remettra-t-elle de cette  perte ?  

En fait, qui est le plus mal dans cette  histoire romanesque ?  Marie-Laure ? Bastide ?  Ou les autres…

 

 

 

 

La puce (3 euros)

 

Bruno et Ariane sont mariés depuis douze ans, ont une  petite fille adorable Diane. Ils vivent tranquillement dans un pavillon de banlieue  agréable.

Un soir, ils se disputent comme cela peut arriver dans un couple et ils vont se coucher  fâchés.

Le lendemain Bruno n’est plus là et Ariane trouve un petit mot sur la table de cuisine : amuse-toi bien moi c’est ce que je vais faire.

Toute sa vie va être modifiée à cause de cette  phrase. Contrariée et anxieuse, Ariane prend sa voiture et a un accident.  Alors commence l’engrenage infernal. C’est à ce moment  qu’elle perd complètement ses moyens et est obligée d’aller se faire soigner, mais  pas  n’importe où : au centre Dural…

 

 

 

 

 

 

 

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n'est-il pas vrai?

Publié le 12 Novembre 2016 par marie chevalier dans mes poèmes

 

N’est-il pas vrai ?

 

Novembre : Les feuilles tombent 

Le ciel se  met en veille

Le soleil flemmarde 

La  lune sort plus souvent.

 

 Le  premier  on fête nos saints 

Le deux on fête nos morts

Le troisième  jeudi du mois

 On boit le beaujolais nouveau

Il faut se requinquer 

N’est-il pas vrai ? 

 

Le onze on fait une  minute de silence

Pour nos anciens tués dans les tranchées

Il faut  se rappeler  du passé

N’est-il pas vrai ?

 

Et  en même temps…

 

On sort les chocolats dans les  magasins

On inonde  les réseaux sociaux

De boules, de  sapins de bûches,

On parle dinde, foie gras

Mais une  petite  pensée 

Pour les  restos du cœur  

On aide notre  prochain,

N’est-il pas vrai ? 

 

Mais alors que nous reste-il

Pour décembre ? 

Eh bien moi je le sais 

On nous parlera du blanc…..

Et très vite de  la galette des rois 

Et on se  préparera  gentiment

Pour  Pâques 

Il faut penser à tout

N’est-il pas vrai ? 

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la superstition

Publié le 10 Novembre 2016 par marie chevalier

 

La superstition ?

 

Je n’y crois  pas !

Non cela n’est  pas possible

Hier soir  en m’endormant

Je rêvais d’un chat noir.

Le lendemain en me levant

Un miaulement a déchiré le silence

Qu’est-ce que cela  peut être ?

D’où vient ce  cri ?

Et  en m’avançant, je compris

Qu’un chat s’était perdu

Entre deux murs, coincé.
 

J’ouvris, et  je vis    ………

Un chat noir …

Transi et affamé.

Mais je n’ai pas pu y toucher.

Son poil hérissé me figea.
J’eus  peur !

Moi qui adore les chats !

Surtout quand  il  feula

Et cria : Maman !

Je m’éveillais en sueur

Le cœur chaviré.

Ce n’était qu’un rêve

Mais  jamais plus je ne regarderai

Un chat noir …

Ça porte malheur, il parait…

Mais je n’ose y croire !

Quoique….

!!!
 

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Déchirure

Publié le 7 Novembre 2016 par marie chevalier dans mes poèmes

Déchirure

 

Une tristesse sans nom

Lui serre le cœur

Et la ferait pleurer

Si elle ne disait pas : NON !!

A la sensiblerie et à l’émotion.

Il est  parti ?  Pour longtemps ?

Peu importe la durée !

Elle est en manque :

En manque de ses mots,

En manque de ses mains,

En manque de ses  yeux,

En manque de  lui,

Tout simplement.

S’il revient ?

Plus rien ne sera comme avant :

Brisure, cassure, rupture,

Rancune, douleur, ressentiments,

Il va falloir bien du talent

Pour faire semblant

De ne l’avoir jamais connu

De ne l’avoir jamais aimé.

MC

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défi 173 croqueurs de mots

Publié le 7 Novembre 2016 par marie chevalier dans défis cdm

Défi 173 : Croqueurs de mots

On vous a servi un breuvage qui vous a statufié sur un banc public. Racontez ce que vous voyez ou entendez  ou même ce qui se passe dans votre tête.

 

En dehors du temps

Je suis bien. Je n’ai jamais été aussi bien. Mes douleurs aux genoux ont disparu et je suis comme dans un rêve.  Près de moi sur ce banc, dans ce square  que je ne connais  pas, est venu s’installer un vieux monsieur. Je dis vieux car il doit avoir mon âge.

Il est vêtu comme en plein hiver et pourtant nous sommes au mois de Juillet. D’ailleurs, il s’essuie régulièrement le visage avec un bout de sopalin qu’il déchire consciencieusement du rouleau  qu’il a  posé entre nous deux. Il me parle, me dit qu’il fait frais pour la saison, que l’on endure une petite chauffe le soir et qu’il est heureux d’avoir acheté des sachets de verveine. Il en boit une en rentrant et ça lui fait du bien aux os. Je l’écoute béatement, un demi sourire sur les lèvres, mais en fait je me fiche éperdument de ce brave homme. Comme je vous  l’ai dit  je me sens  merveilleusement bien, je me sens  très bien.

Un jeune enfant passe près du banc et me lance son ballon. Je ne le rattrape pas. Le gosse  s’énerve : joue Madame !

Toujours mon sourire béat, mais pas un mouvement, pas un geste. Le petit s’enhardit ; il me tâte  les  mains et  téméraire vient  jusqu’à me tirer les cheveux. Je ne bouge toujours pas

        — Maman, la dame est froide ;

        — mais non voyons tu vois bien qu’il s’agit d’une statue.

  • Mais alors  pourquoi elle sourit ?

— Allez viens, tu m’en demandes trop !

         — Maman, Mama, tu as raison, i l y a  même  un pigeon qui vient de  faire caca sur sa tête !

  • — Alors tu vois !

A ce moment -là c’est moi qui me réveille, je sors de cette  léthargie passagère due sans doute à mon âge ou  à ce truc bizarre que m’a fait boire  Eliane,  et je me lève d’un bond. Le gamin coure encore….

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