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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

défi 172: "voyage" (croqueurs de mots)

Publié le 24 Octobre 2016 par marie chevalier dans défis croqueurs de mots

La seule contrainte est de commencer votre texte, par : partir, ça y était : instant magique.

 

On part

 

Partir, ça y était : instant magique, n’est-ce pas Zoé que c’est magique ? Non ?  Tu ne réponds  pas tu es trop occupée ?   Zoé notre fille de trois ans trimballait son doudou dans tout l’appartement et me suivait pas à pas pour ne pas me  perdre.

Vincent quant à lui pestait contre la porte de cuisine en insultant bien sûr le  serrurier car c’était forcément de s faute si mon cher mari n’arrivait pas à rester calme devant une serrure tout à fait ordinaire. Il suffisait simplement de tourner la clef dans le bon sens mais il était gaucher et trouvait toujours cette excuse lorsqu’il fallait, par miracle qu’il s’occupe de  l’intendance.

Moi j’avais fermé les volets du séjour, des deux chambres et je finissais de cadenasser la  petite  lucarne de la salle de bains.

Zoé s’impatientait : Maman, Papa on s’en va quand ?  vite ! Je veux voir la  mer !

Enfin nous fûmes dehors sur le palier de l’immeuble. Plus que  cinq  étages  et hop à nous les vacances, à nous les châteaux de sable, à nous les baignades et le soleil :

Nos trois valises à roulettes  à nos pieds, mon sac à mains en bandoulière, et le doudou de Zoé calé dans son bras. Nous attendions  l’ascenseur au bout de cinq minutes, Vincent s’énerva et nous dit : je vais voir quel est le con qui n’a pas refermé la porte.

Zoé, forcément poussa un « Ho !! » d’effarement, naturellement offusquée  et ravie d’avoir entendu un gros mot.

Ne le voyant pas revenir, je l’appelai en me penchant à la rambarde : pas de réponse.

L’affolement me  prit. Que faisait-il, où était-il ?  Quand on le vit remonter à pieds les étages, à son visage pâle de  colère  je compris que l’ascenseur était tout simplement en panne.

— Bon partez sans moi, j’ai ma dose.

— Mais Vincent reste cool. Ce ne sont que des bagages à descendre, on fera plusieurs  voyages.

Il me regarda méchamment et dit :

— Et qui à  ton avis va les descendre ?

— Ben nous trois…

— Sans doute, oui  et puis avec votre manie d’emmener un tas de trucs qui ne servent à rien, je suis sûr que si je m’en étais occupé  il n’y aurait eu qu’une valise en tout, on ne  part qu’une semaine !

— Vincent ne sois pas de mauvaise foi. Les valises sont  là maintenant. On ne va  pas  les  vider n’est-ce-pas ?  Alors tu en prends une et moi une autre. Zoé, ma chérie tu nous attends ici surtout tu surveilles bien la dernière valise. On remonte tout de suite.

Arrivés dans le  hall, nous  avons fait une  pause pour souffler et Vincent  plein d’humour me dit : c’est tout bon ça descend, on remonte à vide. Je me mis à rire et lui fis un baiser sur la joue quand on entendit hurler Zoé.

Vincent remonta à toute vitesse et il me cria :

— Ce n’est rien tout va bien, reste en bas. Son doudou  est tombé dans l’escalier. On va le récupérer.

Il descendit la troisième valise, Zoé sur ses talons et au premier étage, elle récupéra  le doudou. D’une  petite voix elle nous dit :

— Ah ben dites donc c’est ça  votre  instant magique ?

Nous n’avons rien répondu trop occupés  à cacher nos sourires 

 

 

 

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mon 9 ème roman

Publié le 19 Octobre 2016 par marie chevalier

 

 

 

LA PUCE

 

 

4èeme de couverture

 

Bruno et Ariane sont mariés depuis douze ans, ont une  petite fille adorable Diane. Ils vivent tranquillement dans un pavillon de banlieue  agréable.

Un soir, ils se disputent comme cela peut arriver dans un couple et ils vont se coucher  fâchés.

Le lendemain Bruno n’est plus là et Ariane trouve un petit mot sur la table de cuisine : amuse-toi bien moi c’est ce que je vais faire.

Toute sa vie va être modifiée à cause de cette  phrase. Contrariée et anxieuse, Ariane prend sa voiture et a un accident.  Alors commence l’engrenage infernal. C’est à ce moment  qu’elle perd complètement ses moyens et est obligée d’aller se faire soigner, mais  pas  n’importe où : au centre Dural…

 

Extrait 1

… Bruno essayait en vain d’appeler chez eux mais personne ne répondait. Mais où était passée Ariane ? Quand  même  pas  partie à cette saloperie de séminaire avec cet abruti d’Éric ? Elle lui avait  bien promis que tout était fini. Ils devaient tous les deux oublier  leur  petite escapade et reprendre leur vie calme et sereine…

 

Extrait  2

…Elle parlait vite, insultait la machine qui d’après elle n’allait pas assez vite et hurlait contre la veuve en lui faisant remarquer que sa vie était un torchon tout juste bon à lire aux toilettes. Mais elle ajoutait à chaque fois qu’elle l’écrirait quand  même car elle l’avait promis…

Extrait 3

Les portes se refermèrent, les lumières s’allumèrent et des glaces descendirent  tout autour du hall.  Personne ne pouvait ni entrer ni sortir ce qui était indispensable pendant le colloque de l’année qui élira à bulletin secret lequel des  patients sera choisi pour aller dans la sphère. Personne ne savait d’ailleurs ce qu’était la sphère…

Extrait 4

… Diane riait quand son père voulait prendre le  bébé dans ses bras car  automatiquement cela déclenchait des  cris. Vexé,  Bruno souriait malgré tout et en le rendant à sa  mère  disait que décidemment il ne savait pas s’occuper des enfants. Diane  se levait  venait  lui faire une bise et  le rassurait : mais si Papa tu as été un bon père jusqu’à ce que tout bascule. Nous voilà redevenus une famille normale c’est super…

 

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défi 171 (croqueurs de mots)

Publié le 10 Octobre 2016 par marie chevalier dans défis cdm

défi 171 (croqueurs de mots)

Défi 171 croqueurs de mots

Vous pouvez utiliser les images comme un escargot, comme un chemin, comme une marelle.

Vous pouvez vous laisser porter par les couleurs, par les odeurs que les images et pourquoi pas une musique,

J’ai décidé de les prendre à la suite en commençant en haut à gauche.

Petit rêve bucolique

Debout dans une prairie où fleurissaient abondamment des coquelicots, (1) j’attendais mon amoureux qui m’avait promis de me rejoindre avec sa voiture jaune (2) du boulot. Le connaissant, il va arriver joyeux et un bouquet de jolies fleurs (3) à la main, ou qui sait une invitation à venir dans sa chambre d’hôtel (4). J’y étais prête depuis le temps que nous nous connaissons et puis je l’aime.

En patientant, je me suis assise et regardais un canard (5) hardi venir vers moi. Il a dû être déçu quand j’ai ouvert ma petite valise en rotin(6) pleine de laine, que j’avais amenée au cas où je devrais attendre ! Je me mis à rêver de beaux monuments (7) entrevus dans un magazine et d’un voyage pourquoi pas tout cela en écoutant un magnifique solo de violon(8) qui est mon instrument préféré. Et puis comme mon amour n’arrivait pas, je m’allongeai dans l’herbe et je laissai mon esprit vagabonder. Je me revoyais fillette aux lunettes de soleil (9) m’extasiant devant un château en ruines (10) si je me souviens bien ?. En même temps je fus dérangée par un écureuil (11) qui passa à un mètre de moi pas du tout apeuré, je souris de plaisir, que c’est beau la nature !

Puis je repartis dans mon rêve : je dansais les mains de mon amoureux sur mes hanches et lui affublé d’un superbe chapeau (12) et nous étions bien. Puis il m’emmenait tout en m’enlaçant vers sa magnifique demeure avec un large balcon (13) . Sur le côté de la porte il avait un écusson (14) dont je ne reconnaissais pas la forme et puis on partait dans une jolie ville (15) et puis il y avait une statue de taureau (16) et puis… et puis…

— Nathalie !!!! Réveille-toi ma chérie tu dormais ? Tu es très belle quand tu dors.

— Je ne t’ai pas entendu arriver car je rêvais de toi, c’était très chouette.

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