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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes romans

C’était un sale type

roman

 

 

 

 

 

 

Bonjour,

 

Je vous présente mon onzième roman.

Je raconte une famille où les hommes n’ont pas la part belle. Mais ce n’est qu’un roman. Il ne faut y voir aucune connotation personnelle et ne pas essayer de reconnaitre ces femmes. A travers leur histoire, cela pourrait être ta mère, ta sœur, ta tante, ta fille….

 

4ème de couverture

Marie Chevalier nous livre ici son onzième roman.

Toujours dans la réalité, elle dresse un tableau de femmes.

Chantal, la plus âgée, sa fille Valérie, Caroline la petite-fille et puis Elsa, l’amie et puis … Julien… le fils de Caroline.  Il y a de la place pour les hommes dans leur vie bien sûr, mais elles jouent de malchance quand elles rencontrent des lâches, et des pervers.

Leurs batailles, leurs souffrances, leur détermination… tout est raconté dans ce petit roman sans prétention comme sait le faire l’auteure.

 

Extraits :

… Toutes les maisons de la rue étaient semblables, en briques, près de l’usine artisanale de cordages pour les bateaux.  Pas un arbre ne venait égayer cette rue mais elle n’était jamais calme, que de rires d’enfants, de cris, de jeux, de foot depuis toujours ! Les femmes sortant de l’usine à seize heures, faisaient un bout de chemin ensemble et parlaient surtout de la vie chère et de ce qu’elles allaient faire à diner à leur famille. ..

 

…Il ne vint jamais. Elle saura plus tard qu’il s’était « dégonflé » c’est le terme qu’il avait employé, se sentant trop jeune et ayant peur de s’embarquer dans une aventure sans lendemain. Elle ne lui dit pas qu’elle était enceinte….

 

…La première fois que Philippe leva la main sur elle ce fut à un de ses retours de chasse, un dimanche vers dix-huit heures. Elle lui avait acheté un petit cadeau, une bricole, un agenda électronique pour son anniversaire. Il l’avait pris, regardé, essayant de comprendre comment cela fonctionnait quand Valérie eut la malencontreuse idée de lui faire remarquer qu’il ne fallait pas être doué pour savoir se servir d’un agenda….

 

…Elle s’était attablée dans la cuisine. Depuis qu’elle était seule, elle n’arrivait pas à prendre un repas correctement. Elle faisait réchauffer des aliments tout préparés qu’elle trouvait dans les grandes surfaces et les mangeait dans leur emballage.  ..

 

…Toutes les deux avaient la haine.

Ces deux femmes qui avaient aimé Caroline, s’alliaient pour la détruire et bien sûr, détruire également celui qui était à la base de tout. C’est lui qui l’avait prostituée, c’est lui qui avait fugué avec elle, c’est lui encore qui n’avait donné aucune nouvelle alors qu’il en avait, alors oui c’est lui qui allait payer en premier….

…Le gamin ne prononça pas un mot. Il avait pris la main de sa mère dans la sienne et lui avait murmuré : Maman je ne te laisserai pas partir seule.

Elsa et Valérie n’avaient pas compris. Elles avaient toutes les deux pensé que le petit Julien viendrait souvent voir sa mère, ce qui leur faisait plaisir de voir qu’il assumait….

 

On peut se le procurer auprès de moi naturellement : marie-ded@outlook.com

Ou sur le site de Lulu.com

Et sur Amazon dans quelques semaines

Pris 14 euros

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

À partir de phrases de chansons, n’importe lesquelles, d’un ou de plusieurs chanteurs, sur l’automne ou le thème de votre choix, assemblez ces phrases pour en faire un texte cohérent.

 

 

L’automne et l’amour

 

A la faveur de l'automne, revient cette douce mélancolie et je me souviens des jours heureux et je pleure.

C'est la fin de l’été, la feuille d'automne emportée par le vent en rondes monotones tombant, tourbillonnant, et je pleure.

Je voudrais tant que tu te souviennes, les feuilles mortes qu’on ramasse à la pelle, toi, tes allures de garçonne rompiez un peu la monotonie de mes journées de mes nuits.

On m'avait prévenu voici la vérité nue manquerait. Plus que le mauvais temps, rivé devant le téléphone J'attends que tu daignes m'appeler que tu te décides enfin.

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là.  Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci, c'était l'automne, un automne où il faisait beau.

Et pourtant ! pourtant !

Je suis venu te dire que je m’en vais.  Tes sanglots longs n’y pourront rien changer.

Moi qui suis à l’automne de ma vie, on oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse.  Alors pars, ne te retourne pas. Pars et surtout reviens-moi.

Voilà, c’est fini…..

 

 

 

 

 

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