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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

défi 96 croqueurs de mots: rupture

Publié le 18 Février 2013 par marie chevalier dans mes textes divers

 Défi 96 CDM 

Un mot pour ce défi

 « Rupture »

Des ruptures, il y en a de toutes sortes....et certaines sont bénéfiques. Alors une petite histoire à nous raconter.

 

 

 Voilà.

 

Voilà c’est fini

Jolie chanson que l’on entend

Sans prêter  forte attention

Car elle ne nous concerne  pas.

Jusqu’au jour où pourtant…

Celle qui vous aimait

Du moins,  celle que vous aimez,

Vous parle doucement

Comme à un petit enfant.

Prenant toutes les précautions

Pour que vous ne criiez pas.

Elle vous connait pourtant

Vous ne criez  jamais.

Au contraire, vous consolez,

Vous caressez, vous aimez,

Vous réconfortez…

Loin de vous  la  pensée de faire souffrir

Plutôt mourir disiez-vous

Que lui faire du mal.

Et  voilà pourtant, les mots ont été dits.

A voix  basse, sans doute,

Mais avec une tendresse infinie :

Voilà c’est fini…

Je te  quitte mais ne t’oublie pas.

Ne pleure pas.

Sache que tu seras toujours

Avec moi, dans mon cœur.

Ça ne me console pas,

Murmure l’amoureux effondré

Devant le vide infini.

Voilà c’est fini.

 

 

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défi 95 croqueurs de mots

Publié le 4 Février 2013 par marie chevalier dans mes textes divers

Défi 95 CDM

2) Un texte-sandwich ! Encadrons-nous de deux citations extraites d'un roman pour imaginer une histoireentre les deux !

Commençons notre page par ceci : "[...] La nuit avait des yeux, le vent de longues oreilles et nul jamais ne se rassasiait d'autrui." Et terminons-la par cela :"[...] - Tout dépend du vent, il y en a qui vous font tomber, et d'autres qui raffermissent vos attaches et vous fortifient." Je préciserai à la fin de la semaine le titre et l'auteur du roman.

 

Les éléments que nous ne comprenons pas.

 

La nuit avait des yeux,

Le vent de longues oreilles

Et nul jamais ne se rassasiait d'autrui.

Pourtant les journées passées ensemble

Nous pesaient et nous faisaient  croire

Que nous serions mieux si …

Si quoi ? Demanda  la jeune demoiselle.

Je ne répondis pas de peur de la vexer,

J’avais commencé  mon laïus en étant sûr

Que j’irais jusqu’au bout

J’allais parler  du temps,

Du vent qui soufflait dans nos montagnes,

Et surtout de la nuit

Qui nous regardait dormir.

Eh bien ce fut le fiasco complet !

Je remballais mon texte

Trop content de ne pas avoir à expliquer

Pourquoi le vent a tellement d’importance.

Elle n’aurait pas compris la gamine

Elle pour qui le vent est synonyme

De cheveux décoiffés

Elle n’aurait pas compris

Que tout dépend du vent,

Il y en a qui vous font tomber

Et d’autres qui raffermissent

Vos attaches et  vous fortifient.

µµµµ

 

 

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