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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

défi 90 (croqueurs de mots)

Publié le 19 Novembre 2012 par marie chevalier dans mes textes divers

C’est la fête sur le bateau, sur la place ou n’importe où (île, autre planète).

Il y a de l’ivresse dans l’air. Certains dansent et titubent et surtout l'animateur dit n'importe quoi en confondant les mots.

Ecrire un texte sous la forme de votre choix (présentation d’un spectacle, monologue, poésie, chanson ou dialogue) en substituant et répétant un mot et un seul qui n’a aucun rapport avec le mot correct. Ce mot de remplacement s’en approche par le son, une ou deux syllabes et cela amène un texte décalé, amusant, et non dénué de sens … et cela devient un quiproquo rigolo.

 

Ne pous en parlez pas !

 Il ne pous  fallut  pas longtemps

Pour pous  souvenir :

Un mot par- ci un mot  par -là,

Et pous voilà

En train de  marmonner seules.

Comme s’il fallait parler

Pour se faire comprendre !

Quel mensonge que tout ceci

Il suffit de regarder autour de soi

Et se dire que nous n’y sommes  pas

Pous ne pouvons être  partout à la fois

N’est-il pas vrai ?

Si pous regardons autour de pous

     Pous ne pous voyons  pas

C’est ainsi, bête mais ainsi

Il fallait  y  penser

Et  pous devons  avouer que penser ?

Pous n’avons jamais  essayé !

MC

 

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defi 89 (croqueurs de mots)

Publié le 5 Novembre 2012 par marie chevalier

 

Défi 89 (croqueurs de mots) un  petit lieu

 

C'est un petit lieu qui ne paye pas de mine (un banc publique, une ruelle, une place, un arrêt de bus, etc...), un endroit qui ne vaut pas le détour sauf pour vous. Décrivez ce lieu et racontez pourquoi il vous plaît (ou déplaît) autant...

 

Le calvaire

 

Le souvenir que j’avais de ce calvaire  était enfoui au fond de moi et  je pensais souvent : si seulement  je pouvais le revoir. Et puis un jour, la chance aidant, je fus invitée par une amie qui avait acheté une résidence secondaire  dans un village très  proche de celui où s’élançait vers le ciel MON calvaire.

 Il était en bordure de route, et surtout  semblait veiller sur ce  petit village enfoui  au fond de champs immenses. Une route, enfin un chemin recouvert de pierres concassées, descendait vers l’Eglise en pente douce et  j’arrêtais ma voiture avant de m’engager.
Je voulais voir, moi aussi,  ce que voyait celui qui était tout là-haut  dressé sur une croix en pierre et lui-même taillé dans le même  matériau.

Cette croix était posée sur un très grand socle, que des  enfants avaient colorié avec des dessins de toutes formes. Je repérais surtout des fleurs et des arbres.

Quatre  platanes couvaient ce calvaire et surtout cachaient aux regards  des autres, les amoureux qui venaient s’y blottir.
Enlacés ou main dans  la  main, là n’était pas le  problème  mais que l’on était bien à l’ombre des regards pointus des commères du village. Car tout naturellement, j’eus mon tour de  calvaire ! Comme les autres je tombais amoureuse et suis venue aussi cacher  mon bonheur d’adolescente ici.
Parfois même, je venais seule. Dans ces  moments-  là, je  pleurais  car forcément  il y avait eu un chagrin d’amour dans  mon cœur et dans mes larmes (à seize ans c’est normal !).

Et puis les années ont  passé. J’ai grandi et  n’ai plus pleuré d’amour. La vieillesse m’a rattrapée et  je viens  encore  m’assoir sur ce socle décoré  par les enfants. On me dit qu’il n’y a  plus d’amoureux venant  chercher leur  premier  baiser.

Les  platanes ont été coupés. Il ne reste que leur tronc  seul, dénudé, vide.

Mais  le socle et la croix sont toujours là. Le Jésus crucifié veille toujours sur le village et  rassure les  vieilles dames qui viennent  prendre  un peu de soleil à ses  pieds car  plus rien ne  gêne sa traversée. il éclaire  le calvaire  qui sans ses arbres semble une  pierre comme les autres  perdue  au milieu de nulle part.

Cela  n’est rien. Je suis sortie  de ma  voiture, fais quelques  pas et  me suis assise. Mes souvenirs  m’ont ravagé le cœur d’émotion. Mais que cela est bon d’avoir un endroit  où se poser  simplement  pour rien, parce que nous y sommes  bien … et  pour  nous souvenir …

                                                                                Fin

 

 

 

 

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nouveau roman

Publié le 3 Novembre 2012 par marie chevalier dans mes livres

 

                                                        les dérives de l’ambition

 

 Cette fois nous entrons dans un univers où l’argent règne en maitre au détriment sans doute des sentiments.
Un mariage discordant, des évènements imprévus, des non-dits, des secrets bien gardés,

des personnages qui évoluent, se croisent, se font mal parfois …

C’est tout cela que Marie Chevalier nous raconte…dans:

Iparchemin bleu min

 

 

 ISBN: 9781291167627

 

Copyright : Licence de droit d'auteur standard

 

Publié : 2 Novembre 2012

 

169 Pages

 

Prix : 15 euros

 

On le trouve là : http://www.lulu.com/spotlight/marieded

 

Ou ... en me le demandant par courriel et on le reçoit dédicacé si l’on veut !

 

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