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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

https://www.youtube.com/watch?v=sl9p4vG7Gbk&feature=youtu.be

Publié le 17 Juin 2016 par marie chevalier

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défi 168 (croqueurs de mots) épreuve du bac..à sable

Publié le 13 Juin 2016 par marie chevalier dans défis cdm

défi 168 (croqueurs de mots) épreuve du bac..à sable

Défi 168 croqueurs de mots : épreuve du bac … à sable

Les petits gamins font moult découvertes en jouant tout autour de la maison,

Voici trois situations illustrées peu banales qu’il va falloir expliquer !

- saisissez- vous d’une illustration ou des trois

- racontez comment les p’tiots gamins en sont arrivés là ! (la fantaisie est la bienvenue)

La peur au ventre

Max et Jess, deux petits diables de la cité es Violettes passaient leurs loisirs à jeter des cailloux dans la petite mare entretenue par la commune. On fait des ronds dans l’eau M’man on joue…

Leur mère harassée par une grossesse difficile, fatiguée n’avait même plus l’envie ni le courage de les sermonner. C’est la pire chose qui me soit arrivée, disait-elle à ses voisines.

— Mais Charlotte, ils sont adorables vos gosses, polis et bien élevés, vous avez même de la chance avec toutes les tentations qu’ils ont en classe, ils ne font pas de sottises.

Elle était bien brave cette prof des écoles, certes elle les tenait bien, c’est vrai, il n’y avait rien à critiquer, mais ce qu’elle ne voyait pas cette brave dame, c’était l’attitude de petits anges une fois sortis de sa classe.

Ils étaient inséparables, si l’un faisait une bêtise l’autre ne tardait jamais à en faire une également. Il faut préciser qu’ils étaient jumeaux, situation très difficile pour une famille de quatre enfants déjà. Deux gamins à surveiller, à occuper, à éduquer, car ce n’était pas le père qui donnait un coup de mains oh non le pauvre. Parti presque toute la semaine dans son camion, il faisait confiance à sa femme pour gérer l’intendance.

Elle était de nouveau enceinte et son médecin lui-même la sermonnait : vous n’êtes pas raisonnable, je vous avais quand même prescrit la pilule et vous ne l’avez pas prise sous prétexte que votre mari était contre ! À notre époque, on croit revenir au moyen âge !

Elle essayant de se reposer dans l’ombre de sa chambre quand soudain elle fut réveillée par des cris, des coups de fusil. Elle ouvrit rapidement la fenêtre affolée et baissa les bras anéantie.

Ses jumeaux portant chacun une poule ou un coq dans les bras couraient devant le fermier du bout de la rue qui les poursuivait en tirant en l’air. Toute la rue était sur le pas de la porte.

Le paysan en colère criait qu’il allait leur trouer les fesses avec le plomb de sa carabine à tel point qu’ils ne pourraient plus jamais s’assoir. Les gosses en pissaient dans leur culotte mais aucun ne lâchait le volatile. Ils s’engouffrèrent dans le jardin, essoufflés et rouges de honte ? Pas du tout de peur oui ! Ils lâchèrent enfin les bêtes une fois entrés dans la cuisine. Les pauvres bêtes affolés fientaient partout et Max le moins courageux souffla à sa mère qu’il avait fait « caca dans son pantalon ».

Le paysan qui était entré avec eux pouffa de rire et finalement dit à la mère : Ne vous inquiétez pas, ils ne sont pas prêts de recommencer, surtout quand leurs copains vont se moquer d’eux en classe car je compte sur mon fils dans la même classe que vos chenapans, pour raconter la petite histoire.

Il attrapa ses deux poules, les mit chacune sous le bras et dit au revoir à Charlotte en souriant. Par contre, il n’oublia pas en sortant de crier : salut les voleurs !

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