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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

défi 177 croqueurs de mots (chanson)

Publié le 9 Janvier 2017 par marie chevalier dans défis cdm

Défi 177 croqueurs de mots

Vous choisissez une chanson que vous aimez ou que vous détestez. A partir de là vous écrivez un texte (pas trop long) en vers, ou en prose, comique, ou triste ou normal : parodie, critique, commentaires “off” .

Entre les phrases de la chanson …. Au choix Dans ce texte , vous intégrez au minimum, 5 mots de cette chanson.

 

A la claire fontaine

À la claire fontaine
M'en allant lessiver
J'ai trouvé l'eau si sale
Que je me suis sauvée

Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne m’y ferai
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je te pardonnerai

Sur les feuilles d'un cahier
Je me suis libérée
A la dernière page
Me suis mise à chanter

Il y a longtemps que la haine
A remplacé l’amour
Il y a longtemps que la haine
A remplacé l’amour…


 

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Histoires partagées

Publié le 4 Janvier 2017 par marie chevalier dans mes nouvelles

 

 

 

Dans ce treizième recueil on trouve bien sûr des nouvelles mais aussi des textes écrits à partir de thème donné. Nous sommes quelques-uns à « jouer » et c’est avec plaisir que je vous fais partager.

Ce recueil naturellement a été édité par mes soins et se trouve en vente sur ma page Lulu.com mais aussi auprès de moi par mail ou sur mon blog.

http://marieetsesecrits.eklablog.com/

D’ici quelques jours vous pourrez également le trouver sur amazon.

https://www.amazon.fr/-/e/B009T4SLHW

Il existe également en e-book sur Lulu.

http://www.lulu.com/spotlight/marieded

 

Extraits :

De : Cauchemar prémonitoire ?

« ….Nous avions décidé de profiter de la voiture de Daniel, un vieux de trente ans pour aller au cinéma à la petite ville à six kilomètres.

Bien enveloppées dans nos doudounes, le foulard trois fois autour du coup, le bonnet sur la tête, on partait pour la conquête de l’Alaska. C’est cet abruti de Jean-Marie qui nous posa la question quand on arriva au feu rouge en même temps que lui et sa petite moto rouge vif ailerons pointus et poussée à fond dans les descentes. … »

 De : La peur au ventre

« …Elle essayait de se reposer dans l’ombre de sa chambre quand soudain elle fut réveillée par des cris, des coups de fusil. Elle ouvrit rapidement la fenêtre affolée et baissa les bras anéantie.

Ses jumeaux portant chacun une poule ou un coq dans les bras couraient devant le fermier du bout de la rue qui les poursuivait en tirant en l’air. Toute la rue était sur le pas de la porte… »

 

De : Mon vieux curé :

« … Et là, mon vieux curé qui lui, approchait au moins de quatre –vingt- dix ans, se retourna vers les clients qui faisaient la queue, et leur dit :

— Figurez-vous que cette jeune femme bien mise, m’a pissé dessus quand je l’ai baptisée et pire un jour de préparation à la communion, elle s’est isolée dans le confessionnal et a fait ses besoins.

 Quand elle en est ressortie, elle s’est sauvée et n’a jamais voulu avouer que c’était elle…. »

De : Lettre ouverte

« …Est-ce ma faute si je n’ai pas été capable d’avoir d’enfant ? Cela m’a assez été reproché dans le temps, j’étais presque un OVNI ! Une femme qui ne peut pas avoir d’enfants n’est pas une vraie femme, voilà la messe était dite… »

 

Le paresseux

 

Il n’avait jamais travaillé. Au début sa famille, ses frères, ses sœurs, ses parents même lui trouvaient des excuses.

De santé fragile il est vrai, sa vie n’avait pas été facile dans sa petite enfance.

De médecin en psychiatre, malgré la lutte acharnée contre cette léthargie, rien n’y faisait.

Des vitamines, des cours de yoga, rien. Rien ne le faisait se bouger. Se lever semblait vraiment une opération extrêmement difficile.

Quand il eut quinze ans, ses parents fatigués commencèrent à le bousculer. Ils n’en pouvaient plus de cette mollesse. : bouge- toi, Nom de Dieu ! S’énervait le père. Je ne suis pas ta bonne fais ton lit au moins et range ton linge hurlait sa mère qui craquait elle aussi.

Tu pourrais sortir ton bol, mettre la table, nous aider, lui demandaient gentiment ses deux sœurs.
Quand ils entendaient sa voix c’était toujours la même phrase : mais pas de panique, y a pas mort d’homme...

Cette phrase avant le don de mettre toute la famille en rage : en plus il se fiche de nous ce petit con !hurlait un de ses frères !

Rien ne l’intéressait. Pourtant tous ses amis du collège voulaient l’entrainer au foot ou faire du vélo ou même aller au cinéma. : Je n’ai pas envie, je suis fatigué.

Et un jour enfin alors qu’il trainait au lit et que sa grande sœur venait de le gifler en le traitant de parasite et de gros fainéant, il se leva, bailla, mais se recoucha en la regardant en souriant et lui dit :

Pauvre frangine tu ne te rends pas compte que tu sembles née que pour te tuer au boulot. Regarde-moi, tranquille, je ne fais rien mais on me donne quand même un toit et une assiette. Sa sœur sortit de la chambre en hurlant : tu sais que tu n’es qu’un paresseux, tu devrais avoir honte !

Il ricana et murmura : eh bien ! Il vous en a fallu du temps pour vous en rendre compte !

Il se tourna vers le mur mit son oreiller sur sa tête et ronronnant de plaisir il se rendormit.

 

 

 

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bonne année et bonne santé

Publié le 3 Janvier 2017 par marie chevalier dans accueil

Que cette année  vous apporte tout ce que vous pouvez  souhaiter: santé, bonheur, joie et  surtout  la sérénité dans un monde moins troublé.

 

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il fait froid, le ciel est plombé

Publié le 23 Décembre 2016 par marie chevalier dans mes poèmes

 

Il fait froid, le ciel est plombé

 

Plus de feuilles aux arbres,

Peu d’oiseaux dans le ciel

Ils se cachent, ils se protègent.

Tout est dénudé, la nature dort.

Il fait froid, le ciel est plombé

C’est pourtant fêtes

De tous côtés s’allument les guirlandes,

Les magasins regorgent de nourriture

Que l’on ne trouve pas d’habitude

C’est beau, ça brille….

Mais il fait froid et le ciel est plombé

Alors Jeannot, allongé sur le sol

Dans une couverture trouée,

Pense que c’est encore et encore

Une nuit pourrie, une nuit inutile

Il a froid, le ciel est toujours plombé

Mais voilà que quelques gouttes

Viennent terminer le décor !

Oh que ça brille les guirlandes !

La couverture se mouille

Ses yeux aussi…..

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défi 176: Noel chez les croqueurs de mots

Publié le 19 Décembre 2016 par marie chevalier dans défis cdm

 

Commenter simplement cette image

 

 

La dure réalité

 

 Je savais depuis le début que Joseph cachait quelque chose. Un jour que je  l’épiais, je l’ai entendu passer un coup de fil directement à Dieu  pour lui demander ce qu’il devait apporter  à Jésus  pour son petit Noel.

Dieu dans sa grande  bonté  lui a répondu : mais ta  présence  lui suffit  Joseph !

Pas convaincu, le brave charpentier décida  malgré tout  de  faire un cadeau dont  le gamin se souviendrait. 

Alors il alla  dans  le bureau de Marie  qui pestait contre  les redevances EDF qui avaient encore augmenter, contre  la dinde  qui n’était plus ce qu’elle était et  quand elle  l’entendit lui demander du papier à lettres et  un crayon, elle s’énerva.

— Que veux-tu faire encore ? Tu crois que tu n’as  pas fait assez de bêtises  depuis que notre fils est  né ?  Tu n’as  même  pas été  fichu de lui fabriquer une balançoire dans le jardin !

 Joseph tout contrit  ne répondit pas et  prit sans un mot  le papier et le crayon. 

Il s’isola dans la cuisine et  sortant un bout de  langue  pour mieux s’appliquer il écrivit  trois lignes :

Père Noel, ne m’en veuillez pas  mais  il ne faut pas  vous fâcher, vous n’avez plus  lieu de  passer chez les enfants. Je suis le  père de Jésus et  il est  né  à La Courneuve à la maternité.  Alors s’il vous  plait ne fêtez plus ce jour  je vous en supplie, ce ne sont que des  mensonges.

On ne sut jamais ce qu’en pensa  le  père Noel mais ce que l’on sait c’est que depuis ce  jour, il se promène en calèche et vend des portables sur les  marchés. Personne ne comprenait  jusqu’à ce qu’il dépose dans  toutes  les maisons  la confession de Joseph.

Quelle histoire ! Ne la racontez pas aux enfants surtout !

 

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défi 175 (croqueurs de mots) votre plus beau souvenir de petit désagrément

Publié le 5 Décembre 2016 par marie chevalier dans défis cdm

On peut faire quelquefois d’un désagrément un atout.

Raconter, de préférence sur mode léger et sans allusion à l’actualité, votre plus beau souvenir de petit désagrément (maladie d’enfance, voyage annulé, …)

 

Il fallait en rire 

J’étais encore jeune et plein d’allant mais traumatisée par un travail stressant et fatiguant. Il faut dire que je voyais environ 300 à 400 personnes dans la  journée qui défilaient. Celui-ci pour déposer une remise-chèques, celui-là pour demander un crédit, l’autre  pour  avoir de la  petite  monnaie, l’autre encore pour obtenir une avance sur son salaire. Le plus exigeant était celui qui venait protester contre la différence entre ses  comptes et ses  relevés bancaires. Il fallait faire face, rester courtois et calme et franchement parfois  « on pétait les plombs ».

Un jour justement où je recevais un client modeste qui voulait anticiper sur  la fin du mois, je lui expliquai que cela n’était plus possible, il avait déjà largement utilisé tout ce qu’il avait et  que l’on ne pouvait aller  plus loin. J’ajoutai que  j’étais navrée, que je me  mettais à sa place, que je comprenais mais que…

Il resta assis dans le fauteuil clientèle en face de moi, bien qu’à plusieurs reprises  j’avais confirmé que  je  ne pouvais rien pour lui. A  un moment, très énervée  mais  cachant cela sous un sourire crispé je lui dis : Vous ne voulez  pas  partir ?  Pas grave, c’est moi qui vais m’en aller »

Il ne me répondit  pas. Je pris un gilet, mon sac  à mains et dignement sous le regard étonné  de mes collègues  je sortis. Je fis le tour du pâté de maison, bus un verre d’eau fraiche au  petit café  d’à côté,   et  rentrai…

Il était toujours  là, assis de la  même façon, les  jambes  bien tendues.

Mes amis commençaient à glousser, se moquant gentiment de moi. J’étais quand  même  prise de court. Je  m’assis toujours dignement devant lui et d’un air  narquois, il me demanda : il ne fait pas trop frais dehors ? Bon on reprend  où en étions-nous ?

Et là, je fus  prise d’un fou-rire  nerveux suivi par  plusieurs de mes collègues. Et lui –même se  leva et me dit l’air très sérieux : aller,  je vous ai assez ennuyée  pour aujourd’hui je reviendrai demain………

Mon seul réflexe, éberluée devant son aplomb fut de répondre sottement : OK  à demain…

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défi 174 croqueurs de mots

Publié le 21 Novembre 2016 par marie chevalier dans défis cdm

 

 

Raconter une belle histoire qui va mettre en scène trois personnages : Jules, Jeanne et son éternelle cane

Un personnage de petite taille qui semble assez agité

Un lieu : une mare près de l’église

Un objet : une pendule

 

 

Jeanne et Jules

 

Regardant sans arrêt la pendule qu’il avait  volé  à sa grand-mère,  Jules, trépignait  près de  la mare  aux canards  du village. Il avait repéré une  cane toute  blanche et  il voulait absolument  lui donner du pain rassis avant la sortie de la messe.  Le  problème est que  le  pauvre gosse était  plus  petit que la  moyenne, c’était un nain. Et ses bras  n’étaient pas assez  longs  pour  attraper  la cane  même si elle venait près du bord.

De plus  les cloches se mirent à sonner la fin des vêpres, doux  Jésus, si sa  mère le trouve  là pataugeant dans les grandes herbes, il va encore  se faire disputer.  D’emblée dès qu’il pensa  à la punition éventuelle, il se  mit  à hocher la tête de droite à gauche, secouer les épaules.  Ses tics  le reprenaient. 

Le  pauvre  déjà handicapé par sa taille  le voilà maintenant  bien ennuyé car les  amies de sa  mère  l’interpellent et lui demande  pourquoi il est si nerveux.

C’est parce que  je veux donner du pain à la  jolie cane blanche de Maman, et elle  n’en veut pas.

La dame se retourne vers  Jeanne, l’air  affligé : ma  pauvre Jeanne, vous n’avez  vraiment pas eu de chance avec ce gamin.

Jules, rageur, ayant enfin réussi à donner son pain donna  un grand coup de poing dans les fesses de  la bigote qui hurla, outrée !

Jeanne  pouffa en s’excusant : ben oui hein, il est  petit il ne se rend  pas compte  où il frappe. 

Elle  prit la  main du gamin et ils  rentrèrent chez eux, heureux d’être ensemble. Avec sa  mère il n’avait pas le complexe de sa taille. Il faut dire qu’elle-même était naine….

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mes romans en e-book

Publié le 14 Novembre 2016 par marie chevalier dans mes romans

J’ai mis mes neuf romans en e-book et en auto-édition chez Lulu.com

https://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=marie+chevalier&type=

Bien sûr ils restent disponibles en papier 

Les Jeannette,  (4 euros)

 

JEANNETTE disparaît, laissant VINCENT, désemparé, face à son malheur trop soudain.
Il est seul, confronté à de nouveaux problèmes domestiques et administratifs qu'il n'a jamais maîtrisés : il est mal.
Et voilà, qu'en plus, il trouve par hasard une lettre adressée à  JEANNETTE , non ouverte !
Curieux, il découvre une lettre d'amour ou plutôt  une lettre de rupture, signée d'un grand P majuscule ???…
A partir de ce moment, il n'a de cesse de savoir s'il a été trompé ou non par sa femme.
Cela devient une véritable obsession.
Au cours de ses recherches, il rencontre PAULINE et sa vie va osciller entre le rêve, la réalité, voire le cauchemar…

 

 Une folie ordinaire (4 euros)

 

Nicolas est un garçon calme et affectueux. Il est élevé par sa mère, Hélène, qui s'est retrouvée veuve peu de temps après son mariage et avant la naissance de son fils.
Justine, la soeur de son père n'a de cesse, d'essayer de convaincre Hélène de se détacher de Nicolas qui devient de plus en plus différent et apporte bien des tourments à sa mère.
Une suite d'évènements malheureux et inexpliqués se succèdent dans la famille d'Hélène et de doutes en certitudes, on se demande lequel d'Hélène, de Justine ou de Nicolas sera rattrapé le premier par la folie.

 

 

Les marques de la vie (3 euros)

 

Lucie est une femme à qui la vie n’a pas fait de cadeau. A soixante ans passés, c’est l’heure du bilan, de la douloureuse rétrospective. Douloureuse, certes, mais néanmoins nécessaire, ne serait-ce que pour comprendre pourquoi cette gamine “ne souriait jamais quand elle avait cinq ans”. Car à cinq ans, la seule préoccupation de cette enfant abandonnée à sa tante, se résumait en une question, terriblement récurrente : “Tata, qu’est-ce qu’elle fait Maman à cette heure-ci ?”. Mais Lucie ne peut, ne veut écrire sa propre vie. Alors, c’est Marie Chevalier, son amie, qui s’attèle à cette lourde tâche qui est de témoigner de la dure construction d’une femme forte, afin de donner un exemple, une preuve qu’il n’y a pas de fatalité.

 

Pas de chance (3 euros)

 

Ceci  est  la dernière version de mon roman « des vies saccagées ». en effet, j’ai réécris,  du moins  complété ce  qui paraissait à plusieurs  lecteurs  un peu trop sec et un peu trop reportage. J’ai donc fait en sorte d’étoffer les  personnages, de mieux les  décrire, mais  l’histoire reste celle-ci-dessous 

J’ai voulu raconter la vie de plusieurs femmes depuis les années 1900 à nos jours : leurs souffrances, leurs joies, leur dure vie, la guerre, la misère... Elles auraient pu être  mes grands-mères ou mes tantes ou ma mère.

 

 

Qu’en penses-tu ? (3 euros)

Eva et Sonia sont jumelles. Leur mère est morte  en les  mettant au monde et elles ont été  élevées par leur grand-mère  Maryvonne.  Elles ne connaissent pas leur père qui est  parti loin d’elles au décès de sa femme... .Entourées de la tendresse de leur  Mamie, elles ont peu souffert de cet abandon et sont devenues de  jolies  jeunes filles gaies et aimant  rire et s’amuser. C’est  malheureusement à cette époque que le destin bascule et  les sépare. Des hommes entrent en « scène » et elles vont terriblement souffrir sous le regard de Maryvonne qui, malgré son amour  ne peut  pas  beaucoup les  aider.

 

 

 

Les dérives de l’ambition (3 euros)

 

Cette fois nous entrons  dans un univers où l’argent règne en maitre au détriment sans doute des sentiments.
Un mariage discordant, des événements imprévus, des non-dits, des secrets bien gardés,  Des personnages qui évoluent, se croisent, se font mal parfois  …

C’est tout cela que  Marie Chevalier nous raconte…

 

 

 

 

 

Marguerite ou le pot perdu (3 euros)

Une famille ordinaire, une jolie maison spacieuse dans un petit bourg du Loiret et l’histoire commence.

Nicolas, 30 ans, qui n’arrive pas vraiment à s’assumer et vit encore avec ses parents.  Thierry, patron d’une  petite société, un peu volage, souvent en déplacements  pour affaires et  plus … Cathy, la mère au foyer, gentille mais qui un jour en a assez de cette vie monotone. Jean, l’oncle de Thierry, quincailler, qui fut autrefois amoureux de Cathy. Et bien sûr, Marguerite, la mère de Thierry qui vit avec le couple et dont Cathy prend soin. Et puis un jour tout cet édifice s’effondre. Personne n’en sortira indemne.

 

Bastide (3 euros)

 

Bastide, un jeune homme considéré comme  un peu attardé dans un village d’Auvergne se trouve confronté  à une dure épreuve quand il rencontre  Marie-Laure dont le mari est décédé dans un accident de voiture.  Elle-même se remettra-t-elle de cette  perte ?  

En fait, qui est le plus mal dans cette  histoire romanesque ?  Marie-Laure ? Bastide ?  Ou les autres…

 

 

 

 

La puce (3 euros)

 

Bruno et Ariane sont mariés depuis douze ans, ont une  petite fille adorable Diane. Ils vivent tranquillement dans un pavillon de banlieue  agréable.

Un soir, ils se disputent comme cela peut arriver dans un couple et ils vont se coucher  fâchés.

Le lendemain Bruno n’est plus là et Ariane trouve un petit mot sur la table de cuisine : amuse-toi bien moi c’est ce que je vais faire.

Toute sa vie va être modifiée à cause de cette  phrase. Contrariée et anxieuse, Ariane prend sa voiture et a un accident.  Alors commence l’engrenage infernal. C’est à ce moment  qu’elle perd complètement ses moyens et est obligée d’aller se faire soigner, mais  pas  n’importe où : au centre Dural…

 

 

 

 

 

 

 

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n'est-il pas vrai?

Publié le 12 Novembre 2016 par marie chevalier dans mes poèmes

 

N’est-il pas vrai ?

 

Novembre : Les feuilles tombent 

Le ciel se  met en veille

Le soleil flemmarde 

La  lune sort plus souvent.

 

 Le  premier  on fête nos saints 

Le deux on fête nos morts

Le troisième  jeudi du mois

 On boit le beaujolais nouveau

Il faut se requinquer 

N’est-il pas vrai ? 

 

Le onze on fait une  minute de silence

Pour nos anciens tués dans les tranchées

Il faut  se rappeler  du passé

N’est-il pas vrai ?

 

Et  en même temps…

 

On sort les chocolats dans les  magasins

On inonde  les réseaux sociaux

De boules, de  sapins de bûches,

On parle dinde, foie gras

Mais une  petite  pensée 

Pour les  restos du cœur  

On aide notre  prochain,

N’est-il pas vrai ? 

 

Mais alors que nous reste-il

Pour décembre ? 

Eh bien moi je le sais 

On nous parlera du blanc…..

Et très vite de  la galette des rois 

Et on se  préparera  gentiment

Pour  Pâques 

Il faut penser à tout

N’est-il pas vrai ? 

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la superstition

Publié le 10 Novembre 2016 par marie chevalier

 

La superstition ?

 

Je n’y crois  pas !

Non cela n’est  pas possible

Hier soir  en m’endormant

Je rêvais d’un chat noir.

Le lendemain en me levant

Un miaulement a déchiré le silence

Qu’est-ce que cela  peut être ?

D’où vient ce  cri ?

Et  en m’avançant, je compris

Qu’un chat s’était perdu

Entre deux murs, coincé.
 

J’ouvris, et  je vis    ………

Un chat noir …

Transi et affamé.

Mais je n’ai pas pu y toucher.

Son poil hérissé me figea.
J’eus  peur !

Moi qui adore les chats !

Surtout quand  il  feula

Et cria : Maman !

Je m’éveillais en sueur

Le cœur chaviré.

Ce n’était qu’un rêve

Mais  jamais plus je ne regarderai

Un chat noir …

Ça porte malheur, il parait…

Mais je n’ose y croire !

Quoique….

!!!
 

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