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Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

Publié le 5 Juillet 2016 par marie chevalier

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lettre ouverte

Publié le 2 Juillet 2016 par marie chevalier

une petite nouvelle:

Lettre ouverte

Je ne peux pas écrire correctement, mes pauvres yeux ne veulent plus rien savoir. Malgré mes quatre- vingt dix ans j’ai réussi à vivre en devinant souvent les choses. Je n’ai jamais voulu me faire opérer. Mes copines, Dieu a leur âme, me poussaient : tu verras tout est merveilleux on se demande pourquoi l’on a attendu si longtemps et bla bla bla et bla bla bla…

Ma réponse n’était pas si nette que cela. En réalité, je mourrais de peur d’aller dans un hôpital ayant la chance de ne pas avoir eu besoin de leurs services jusqu’à ce jour.

Donc je n’allais pas commencer avec une opération qui soi-disant m’aurait redonné mes yeux de vingt ans. De plus, je répétais sans cesse que je ne voulais pas me souvenir de cette période. C’est l’année où j’ai connu Martine. Une garce qui était dans la même entreprise que moi. Les deux doigts de la main, on s’était juré ! Tu parles ! On a vite fait de constater qu’en réalité elle était la main entière et qu’il n’y avait plus de place pour moi !

Un jour que je me promenais avec Charles, mon petit copain du moment, elle s’était imposée alors que nous avions vraiment très peu de temps ensemble. Vingt et une heures, chez nous c’était le couvre-feu, tout le monde devait être rentré. Ma mère comptait ses enfants avant d’aller se coucher, elle-même fatiguée entre les couches des petits et les devoirs des grands. Nous étions huit. Quatre garçons, quatre filles dont deux jumelles. J’étais une de ces jumelles et nous étions les plus âgées. Ce qui arrangeait bien maman car nous l’avons aidée très rapidement au ménage, à la lessive et à la cuisine.
En rentrant de l’école, vite l’une prenait les légumes pendant que l’autre calmait son braillard de petit frère. Quelle plaie ce gosse, il n’arrêtait pas une seconde de crier, de pleurer de nous battre avec ses petits moyens. A quatre ans il était intenable. Bref, je ne vais pas raconter ma vie mais je veux simplement insister sur le fait que les sorties étaient très rares et de toute façon limitées.

Donc ce jour-là Charles m’avait embrassée sur les cheveux en me disant que j’étais la femme de sa vie, vous savez ce genre de choses que l’on se dit à vingt ans et que l’on oublie très vite quand un autre vous raconte que vous êtes la plus belle. Cette garce de Martine qui savait combien je tenais à Charles s’était donc imposée ce soir-là et nous allions donc tous les trois au cinéma comme nous l’avions prévu avant son arrivée. Charles faisait la tête, moi aussi et Martine rieuse, s’était mise entre nous deux dans la salle de cinéma. Nous lui avons vertement signalé que nous souhaitions être l’un près de l’autre, elle nous a répondu, qu’ainsi nous ne céderions pas aux tentations de faire des bêtises.
Charles voulait partir mais moi je voulais voir le film, je n’avais pas assez souvent l’occasion de sortir pour faire la « fine gueule ». Conclusion, il boudait et moi aussi. Martine au milieu de nous très à l’aise, nous parlait à l’un et à l’autre tranquillement. Notre seule réponse était des « chut » qui n’en finissaient pas. Et puis le film en était à peu près à la moitié quand je tournai la tête vers mon amoureux pour voir comment il se comportait. Et là….. J’en ai encore les larmes aux yeux rien que de me souvenir ! Cette saleté de Martine avait une main posée sur le genou droit de Charles et de sa main gauche lui caressait la nuque ! Je restai sans voix et lui qui se laissait faire !!! Mais je n’avais pas vécu le pire. Un quart d’heure plus tard ils se levaient et sans se retourner sortaient du cinéma. Une colère m’avait prise qui me faisait hoqueter et perdre ma respiration. Moi aussi je quittais le cinéma et dehors essayais de reprendre mon souffle.

Intérieurement je l’insultais, la traitais de tous les noms mais finalement qui pouvais-je ? Je n’avais pas su me rendre indispensable à cet abruti de Charles ; Il n’empêche que quelques semaines plus tard ils se mariaient et la cerise sur le gâteau elle était enceinte !!! Alors qu’il n’avait jamais voulu me toucher, disant me respecter et patati et patata. Donc tout cela pour expliquer que mes vingt ans ne sont pas un bon souvenir.

Cela dit je n’ai pas regretté longtemps car un an après je fis la connaissance de Gigi qui fût mon compagnon de route pendant presque cinquante ans. J’eus de la peine quand il partit mais il était devenu si mal, il souffrait tellement que ce fut une délivrance pour lui et pour moi je l’avoue.

Et me voilà aujourd’hui, presqu’aveugle, dans une maison de retraite. Ce mot me fait bondir. Une retraite ? Finir ses jours ailleurs que chez soi en attendant la mort ? Mais une retraite ce n’est pas cela, c’est s’éloigner du monde pour réfléchir, se ressourcer, vivre son moi intérieur, se remettre en question, puis de nouveau en forme mentalement revenir chez soi. Là je sais que je partirai dans une chambre indépendante certes mais seule. Je me prépare doucement à cette idée c’est pour cela avant de ne plus rien voir du tout, je voudrais faire mon testament.

Comment ça je n’ai personne ? Et alors ? Est-ce ma faute si mes frères et sœurs ont rejoint l’éternité avant moi ? Est-ce ma faute si je n’ai pas été capable d’avoir d’enfant ? Cela m’a assez été reproché dans le temps, j’étais presque un OVNI ! Une femme qui ne peut pas avoir d’enfants n’est pas une vraie femme, voilà la messe était dite.

Personne n’a essayé de comprendre mes frustrations quand en cachette de Gigi j’étais allée consulter un gynéco et qu’il m’avait après plusieurs examens secrets annoncé la nouvelle.

Gigi, lui ne m’a rien dit mais il ne m’a plus jamais demandé de câlins. Un soir que je lui demandais la motivation de son attitude, il m’a répondu : un couple sans enfants n’est pas un vrai couple, alors je t’aime bien mais plus comme une femme, plus comme la future mère de mes enfants, tu comprends ?

Si je comprenais ? Il ne me fallut pas longtemps pour trouver des compensations auprès de collègues complaisants. Oh ! Il n’y en a pas eu des dizaines mais deux ou trois qui m’ont laissé de très bons souvenirs. Malheureusement, ils ne sont plus là non plus. Comme le monde se vide autour de nous quand on avance dans la vie !

Alors j’ai bien réfléchi avant de prendre ma collection de pilules et comprimés entassés dans une de mes bottes de pluie, je vais rédiger un papier qu’ils trouveront sur ma table de chevet.

Je lègue le peu que j’ai sur mes comptes bancaires à la maison de retraite à condition qu’elle fasse installer la télévision dans chaque chambre. Vous vous rendez compte au 21ème siècle, on est obligé d’apporter sa télévision ? Dans quel monde vivons-nous ! Je vous entends d’ici, vous les gens qui voyez clair, vous étonner, peut-être même ricaner : quelle idée cette télévision, elle qui ne voyait plus rien ?

Ils oublient tous quelque chose : une voix qui parle dans votre chambre et vous n’êtes plus jamais seul.

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https://www.youtube.com/watch?v=sl9p4vG7Gbk&feature=youtu.be

Publié le 17 Juin 2016 par marie chevalier

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défi 168 (croqueurs de mots) épreuve du bac..à sable

Publié le 13 Juin 2016 par marie chevalier dans défis cdm

défi 168 (croqueurs de mots) épreuve du bac..à sable

Défi 168 croqueurs de mots : épreuve du bac … à sable

Les petits gamins font moult découvertes en jouant tout autour de la maison,

Voici trois situations illustrées peu banales qu’il va falloir expliquer !

- saisissez- vous d’une illustration ou des trois

- racontez comment les p’tiots gamins en sont arrivés là ! (la fantaisie est la bienvenue)

La peur au ventre

Max et Jess, deux petits diables de la cité es Violettes passaient leurs loisirs à jeter des cailloux dans la petite mare entretenue par la commune. On fait des ronds dans l’eau M’man on joue…

Leur mère harassée par une grossesse difficile, fatiguée n’avait même plus l’envie ni le courage de les sermonner. C’est la pire chose qui me soit arrivée, disait-elle à ses voisines.

— Mais Charlotte, ils sont adorables vos gosses, polis et bien élevés, vous avez même de la chance avec toutes les tentations qu’ils ont en classe, ils ne font pas de sottises.

Elle était bien brave cette prof des écoles, certes elle les tenait bien, c’est vrai, il n’y avait rien à critiquer, mais ce qu’elle ne voyait pas cette brave dame, c’était l’attitude de petits anges une fois sortis de sa classe.

Ils étaient inséparables, si l’un faisait une bêtise l’autre ne tardait jamais à en faire une également. Il faut préciser qu’ils étaient jumeaux, situation très difficile pour une famille de quatre enfants déjà. Deux gamins à surveiller, à occuper, à éduquer, car ce n’était pas le père qui donnait un coup de mains oh non le pauvre. Parti presque toute la semaine dans son camion, il faisait confiance à sa femme pour gérer l’intendance.

Elle était de nouveau enceinte et son médecin lui-même la sermonnait : vous n’êtes pas raisonnable, je vous avais quand même prescrit la pilule et vous ne l’avez pas prise sous prétexte que votre mari était contre ! À notre époque, on croit revenir au moyen âge !

Elle essayant de se reposer dans l’ombre de sa chambre quand soudain elle fut réveillée par des cris, des coups de fusil. Elle ouvrit rapidement la fenêtre affolée et baissa les bras anéantie.

Ses jumeaux portant chacun une poule ou un coq dans les bras couraient devant le fermier du bout de la rue qui les poursuivait en tirant en l’air. Toute la rue était sur le pas de la porte.

Le paysan en colère criait qu’il allait leur trouer les fesses avec le plomb de sa carabine à tel point qu’ils ne pourraient plus jamais s’assoir. Les gosses en pissaient dans leur culotte mais aucun ne lâchait le volatile. Ils s’engouffrèrent dans le jardin, essoufflés et rouges de honte ? Pas du tout de peur oui ! Ils lâchèrent enfin les bêtes une fois entrés dans la cuisine. Les pauvres bêtes affolés fientaient partout et Max le moins courageux souffla à sa mère qu’il avait fait « caca dans son pantalon ».

Le paysan qui était entré avec eux pouffa de rire et finalement dit à la mère : Ne vous inquiétez pas, ils ne sont pas prêts de recommencer, surtout quand leurs copains vont se moquer d’eux en classe car je compte sur mon fils dans la même classe que vos chenapans, pour raconter la petite histoire.

Il attrapa ses deux poules, les mit chacune sous le bras et dit au revoir à Charlotte en souriant. Par contre, il n’oublia pas en sortant de crier : salut les voleurs !

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défi 166 (le pluriel des mots) croqueurs de mots

Publié le 16 Mai 2016 par marie chevalier dans défis cdm

Défi 166 (croqueurs de mots )

Des couples de mots dont l’un n’est pas le féminin de l’autre et vice versa.
A vous de les utiliser à votre gré en vers en prose ou les deux à la fois…

L’étrange destin de Josy

Vétue d’un caban,

Josy se dirigea vers sa cabane

Sortit de son sac, les horaires de train

Et se dépêcha pour ne pas être à la traine.

Elle se déshabilla à la hâte, enfila ses bas

Qui pour elle était la base

Du raffinement.

Elle trempa une serviette dans une bassine

Se rinça les mains et jeta l’eau dans le bassin.

Puis tendant les bras

Elle sauta et fit quelques brasses

Pour se dégourdir.

Mais Josy était une jeune fille

Dont la vie ne tenait qu’à un fil

Car …………………….

Aussi légère qu’une noix,

Elle se noya….

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réflexion

Publié le 12 Mai 2016 par marie chevalier

Réflexion

Un petit instant d’incertitude

Je ne me retrouve plus

J’ai perdu mes habitudes

Je ne sais même pas où je suis

C’est mieux pour toi

M’a-t-on dit…

Qu’en savent-ils ?

Je ne sais plus où je suis

Je devais habiter quelque part ?

Rassurez-moi ?

Si je suis ici c’est un fichu hasard non ?

Je ne vais pas rester

A trainer mes savates dans les couloirs

Alors que dehors est ma vraie vie !

Si ? Je dois rester ?

Je ne suis plus apte dites-vous ?

Apte à quoi faire ? Vivre ?

Vous devez avoir raison

Mais ramenez-moi à ma maison,

Je serai sage et juré,

Je ne tomberai plus dans la rue.

Je m’éteindrai doucement

Promis. Vous ne me croyez pas ?

Alors allez -vous -en

…….

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Pas de chance

Publié le 9 Mai 2016 par marie chevalier

Pas de chance

PAS DE CHANCE

[b]Je vous présente un roman que certains d’entres vous ont connu sous le titre “des vies saccagées” dès sa parution en 2013 .


il est visible là:


http://www.lulu.com/shop/marie-chevalier/pas-de-chance/paperback/product-22667767.html


ou à mon adresse mail si vous le voulez dédicacé.


Ceci est la dernière version de mon roman « des vies saccagées ».


En effet, j’ai réécris, du moins complété ce qui paraissait à plusieurs lecteurs un peu trop sec et un peu trop reportage.


J’ai donc fait en sorte d’étoffer les personnages, de mieux les décrire, mais l’histoire reste celle-ci-dessous:


Je raconte la vie de plusieurs femmes depuis les années 1900 à nos jours :


leurs souffrances, leurs joies, leur dure vie, la guerre, la misère...


Elles auraient pu être mes grands-mères ou mes tantes ou ma mère.
[/b]

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défi 165 (croqueurs de mots) ce que l'on aime ...

Publié le 2 Mai 2016 par marie chevalier dans défis croqueurs de mots

Défi 165 En 30 lignes maxi, dites à quelqu’un que vous aimez .. quelque chose …

Et comme unique contrainte, mentionner le nom d’une fleur.

Pour toi

Quand tu liras cette lettre, je serai partie. Mais je me souviens…

Je t’ai rencontré un soir de réveillon du jour de l’An.

J’errais seule et suis entrée dans un café du Boulevard Saint-Michel.

J’ai commandé un café, puis un second puis finalement une bière.

Une heure s’était écoulée et personne n’était entré. La solitude m’angoissait allais-je passer cette nuit de lumière seule, accoudée au comptoir comme une ivrogne en manque ?

Et tu es entré, en fait vous étiez trois. Je t’ai regardé et tout de suite j’ai su que je t’attentais.

Deux heures plus tard, nous étions installés confortablement dans un cinéma et tu venais de m’embrasser.

Te souviens-tu de tes paroles ? Non bien sûr tu m’as dit : tes lèvres sentent bon, un mélange de lilas et de muguet.

J’ai éclaté de rire et depuis dix années je vis à tes côtés. Cela s’appelle le coup de foudre qui dure encore et qui …

Mes lèvres ont toujours le même parfum de fleur et j’aime toujours autant tes baisers.

Sais-tu mon ange que dans une semaine c’est le Nouvel An? Que dirais-tu d’une petite sortie en amoureux. Nous irions boire un verre au Fénelon comme il y a dix ans et ensuite voir un film, celui qui te plaira. Qu’en dis-tu ?

Tu ne réponds pas. Je n’aime pas tes silences. Ils sont devenus ta seconde nature.
C’est vrai j’avais oublié : les réveillons se passent chez ta mère depuis toujours, sauf celui où nous nous sommes rencontrés.

Comme le hasard fait bien les choses. Je ne discute plus c’est d’accord, nous irons chez ta mère ou mieux, si nous changions, si au contraire, nous l’invitions ici ? Non ? Je vois à ton regard las que mon idée n’était pas bonne et bien je vais te dire quelque chose : retiens- bien ces paroles : Le soir du réveillon, je ne serai plus là. Tu feras ce que tu voudras.

Ah ! J’oubliais ! Le cadeau pour ta mère sera dans le placard de la chambre en haut à droite. Ne l’oublie surtout pas ! Tu la connais si elle n’a pas ses chocolats noirs comme tous les ans le 31 Décembre, elle fera une crise et vous plombera l’ambiance.

Je ne te dis pas à demain car je serai loin. Prends soin de toi…

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défi 164 cdm Qui lit pense...qui pense raisonne

Publié le 18 Avril 2016 par marie chevalier dans défis cdm

Défi 164 Croqueurs de mots (qui lit pense... qui pense raisonne

on nous demande d’ouvrir cinq livres les plus proches de vous. Vous devrez pour chaque livre ouvrir la cinquième page après le début de lecture Prendre la cinquième phrase et l’insérer dans un texte.

J’ai donc choisi de mettre en majuscules la phrase trouvée. Les voici dans l’ordre :

1)Les heures souterraines de Delphine de Vigan

2)Le quatrième mur de Sorj Chalandon

3)Au-delà) de cette limite, votre ticket n’est plus valable de Romain Gary

4)Une gourmandise Muriel Burbery

5)La tête en friche Marie-Sabine Roger

Mon texte : L’insomnie

Joëlle connait PAR CŒUR LES DETOURS DE L’INSOMNIE, ELLE SAIT QU’ELLE ne dormira pas au moins avant trois heures du matin, et se tourne, se retourne dans ce grand lit froid.

Jean s’était envolé vendredi dernier pour Ramallah, voir un ami. A-t-on idée d’aller se fourvoyer dans ces pays en lutte. D’ailleurs il avait été arrêté bien sûr mais relâché presque tout de suite devant sa bonne foi. Arrivé chez son ami il avait pu écrire une petite lettre :

« UN PALESTINIEN A ENLEVE MA CEINTURE SANS PRECAUTION ET M’A rendu mes affaires dans les minutes qui ont suivi. Pourquoi ce geste ? Peur que je ne le frappe avec ? En fait il me l’a confisquée, mais pas grave. Tu me manques. Je rentre à la maison dans quelques jours et je t’embrasse tendrement. »

Joëlle n’arrivait toujours pas à dormir lisant et relisant cette lettre dans sa tête. Ah oui ! Il fallait qu’elle pense aux clichés qu’il avait joints en précisant : il faut qu’ils soient PASSES CHEZ L’INDUSTRIEL THIIEBON ? DANS LA PROchaine semaine, pas avant, surtout attends donc que je sois rentré.

La jeune femme était fatiguée. 5 heures du matin et elle n’avait toujours pas fermé l’œil. Tout lui revenait en vrac. Et puis il était bientôt l’heure de se lever pour courir chez Madame B. qui avait reçu des invités de marque hier soir. Elle serait donc obligée de frotter, cirer et contrainte de chasser la POUSSIERE DE LEURS DEAMBULATIONS DE RICHES. Elle ne comprenait toujours pas comment le fait de faire une soirée mondaine pouvait attirer autant de poussière !

Vers 5h30, n’en pouvant plus elle s’effondra et rêva en s’agitant, elle voyait ses ARBRES :CA BOURGEONNE A TOUT VA ET SI CA PREND UN COUP DE gel, ils sont fichus !

Heureusement le réveil sonna. Elle se leva d’un bond et fatiguée se rendormit en buvant son café.

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défi 163 (croqueurs de mots)

Publié le 5 Avril 2016 par marie chevalier dans défis cdm

défi 163 (croqueurs de mots)

Sur une photo de Cezary Wysynski (National Géographic)

Racontez une p’tite histoire en prose ou autre… poésie, haïku, etc, à votre guise !

La belle vieille dame

Un visage extraordinaire

Aux joues creusées

Par le temps, les chagrins

Et les petites joies,

Les lèvres fines

Les yeux noirs de braise

Enfoncés dans leur orbite

Un turban entourant ses cheveux gris

Des perles de couleur scintillante

Illuminant ses oreilles

Les doigts recourbés

Serrant ce qui

L’emmène à l’extase

Et L’enveloppe

D’une épaisse brume blanche

Que vous êtes belle

Madame ….

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