Je vous propose d’écrire une page d’un roman qui n’existe pas, comme si c’était une page arrachée à un livre perdu. Rédigez le texte qui est écrit dessus en vous inspirant, si vous le souhaitez, de certains genres littéraires (fantasy, romance, policier…).
Il vous faudra aussi inclure cette phrase : La nature fait les hommes semblables et la vie les rend différents.
page 52
—Pourtant depuis quelque temps tu allais mieux non ?
—Oui on peut dire cela mais tu sais cet abruti de Johan m’embrouille le cerveau avec ses histoires amoureuses. S’il savait comme je m’en fiche que Manon est plus jolie que Louise mais moins blonde et moins grande !!!
—Il a quel âge ton fils maintenant ?
—15 ans, tu comprends que la puberté est en pleine activité et il est très remuant.
Jeanne et Margot parlaient entre « filles ». les hommes étaient sortis fumer dans le jardin et papoter aussi. On dit les femmes bavardes mais quand les hommes s’y mettent !
—Bon à part ça, toi tu en es où avec ton patron ? il te cherche toujours des noises ?
—Un peu moins depuis que je l’ai menacé d’aller en prud’hommes.
—Et quel sera le motif ?
—Parce qu’il est le patron, il se croit tout permis par exemple me faire travailler le samedi ou même le dimanche si cela l’arrange, or nous avons un pacte, je dois me réserver ces deux jours pour ma famille, tu comprends ? c’est dans mon contrat !
—Cela dit je suppose qu’il y a noté deux jours consécutifs pas forcément le week-end, je me trompe ?
—Hélas non, il est là le problème ! Il faut que j’arrive à le persuader mais comment ?
—Essaie le charme ça te va bien, et tu sais comme moi que … La nature fait les hommes semblables et la vie les rend différents. Un bon exemple si tu vois Jean mon amoureux et ton mari, ils se ressemblent physiquement beaucoup et pourtant ils n’ont absolument pas eu le même parcours.
—En effet, le tien n’est pas fou, il ne t’a pas épousée ni fait d’enfant tu es avant tout sa maîtresse libre de tes actes alors que moi entre ce fichu patron et Johan qui me casse les pieds, j’ai parfois envie de partir loin.
—Pour aller où ?
—Si je le savais, je ne serais pas là en train de me plaindre dans ton giron.
Elles éclatèrent de rire et regardèrent les hommes venir vers elles.
—Ca va les filles ? Heureuses ?
Aucune ne répondit…
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