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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits et pour y recevoir mes amis

Publié le par Marie Chevalier

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Défi 129 (croqueurs de mots)

Que les moins de vingt ans…

Pour le défi n°129 des CROQUEURS DE MOTS, nous choisissons dans nos photos anciennes (de vingt ans ou plus) celle que nous raconterons sur notre blog ou dont nous dirons pourquoi nous avons choisi celle-là ... Et pas une autre ...

J’ai treize ans

Je participe à une fête patronale

Dont le thème est l’Alsace

J’ai deux longues nattes

Que l’on pourrait croire postiche

Mais que nenni ce sont les miennes !

défi 129 (croqueurs de mots) que les moins de vingt ans

J’ai 14 ans.

Je participe à une fête patronale

Dont le thème est l’Espagne

Vêtues de robes en crépon,

Faites par nous-mêmes

Dans la salle « des jeunes » du village.

Nous allons danser le flamenco.

défi 129 (croqueurs de mots) que les moins de vingt ans

J’ai 15 ans

Je participe pour la dernière fois

A la fête patronale.

Dont le thème est « la caravelle »

Nous dansons et chantons

« Ma mie et ma caravelle »

défi 129 (croqueurs de mots) que les moins de vingt ans

J’ai 72 ans

Et je me souviens

De ces merveilleux instants

Où toutes et tous nous

Allions dans le même sens

S’amuser, se détendre et

Surtout …

Profiter de notre jeunesse.

défi 129 (croqueurs de mots) que les moins de vingt ans

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Publié le par Marie Chevalier
coucou ! je partage une bonne nouvelle: un de mes...

coucou ! je partage une bonne nouvelle: un de mes recueils de poésie a obtenu le grand prix dans la catégorie libre au concours annuel 2014 APPEL à Biscarosse

il s'agit de "de rêves en souvenirs"



je vous mets la photo et un des poèmes que j'aime qui est dedans :

Quand les femmes vivront d’amour

Quand les femmes vivront d’amour
Il n’y aura plus ni coups ni blessures.
Quand les femmes vivront d’amour
Il n’y aura plus ni violences
Ni courses aux urgences.

Quand les femmes vivront d’amour
Il en sera fini des viols et séquestrations
Des excisions et des lapidations.
Quand les femmes vivront d’amour
Il n’y aura plus de bleus,
Au corps et au cœur.

Quand les femmes vivront d’amour
Le monde sera heureux
Et les hommes diront enfin :
Femmes, je vous respecte,
Femmes ... je vous aime
Quand les femmes vivront d’amour.

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Publié le par Marie Chevalier
"les petits mots font des histoires"

"les petits mots font des histoires"

Nouveau recueil de nouvelles, enfin le 11ème pour être exacte.
Il s’agit encore de 24 histoires inventées et de textes inspirés de thèmes collectifs.

Quelques résumés au hasard :

Comme avant :

Une vie idéale dans notre société ? Pourquoi ne pas en rêver ?

L’inexplicable :

Une catastrophe nucléaire bouleverse la vie d’un village. La vie continue mais il s’y passe des choses désespérantes.

14 juillet :
Un quatorze juillet à quatre heures du matin. Une histoire qui ne peut s’oublier et qui fait très mal.

Sale coup du sort :
Des histoires de famille pas toujours très claires.

Alex :
L’humain et l’animal qui ne font qu’un …
Les malheurs d’Adeline
Se méfier des voisins

Etc … etc… Je vous laisse découvrir ce recueil
En vente auprès de l’auteur ou sur le site de l’édition Lulu.com
http://www.lulu.com/spotlight/marieded
prix : 13 euros

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Défi 128 croqueurs de mots

Par magie... ou en réalité... vous avez... connu… aimé..
.Vous avez été le partenaire... le modèle. Vécu dans l'univers d'un homme (ou d'une femme) connu du siècle dernier. Ou de celui d'avant...Il ou elle était...poète...philosophe.... écrivain...cinéaste. Acteur peintre...politicien...ou...
Vous, vous étiez sa muse, sa femme, son ami, son médecin. Son mécène...
Nous serions curieux de connaître les sentiments qui vous unissaient
Amitié... amour... jalousie.....ou
ranur ?

Mon amie Arlette

J’ai eu le bonheur, en 1962, de rencontrer une grande figure de la révolution internationale, Arlette Laguiller.

En effet, j’ai eu la chance de travailler dans la même banque et dans le même service qu’elle, et nous fûmes du même combat : nous le sommes d’ailleurs toujours.

Elle était tout ce que tout militant aurait voulu être : simple, modeste, convaincue et oh ! Combien convaincante et efficace.

Elle démolissait toutes les objections, les propos racistes et luttait avec courage contre toutes les injustices. Nous avons été déléguées du personnel à la CGT.

Arlette était bien dans ses idées et, quand dans les réunions syndicales elle était interpellée sur ses divergences avec les « directives » du syndicat, ou sur ses activités politiques extérieures à l’établissement, elle restait ferme et expliquait son point de vue calmement.

Nous avons d’ailleurs quitté ce syndicat pour ces motifs, car même si mes amis et moi étions moins politisés qu’elle, nous n’admettions pas qu’elle soit rejetée et « virée » à cause de ses idées par un syndicat qui prônait la liberté d’expression ! D’ailleurs, c’est sans doute au nom de cette liberté qu’ils refusèrent de présenter sur leur liste Arlette en tant que déléguée du personnel aux prochaines élections. Cela a été la goutte d’eau qui a fait rendre leur carte à plusieurs syndiqués.

Après avoir en vain mais pendant plusieurs mois, essayé de faire reconnaître par toutes les instances notre propre syndicat, nous finirent par adhérer à FO.

Je suis très fière d’avoir été et surtout d’être encore, après tant d’années une amie d’Arlette. Bien sûr, et parfois je regrette sans doute, de ne pas l’avoir vraiment suivie dans son parcours politique, mais c’est tout simplement, parce que j'avais fait le choix de militer oui, mais ne pas s’investir à temps plein dans une activité, ce que, elle a fait. Je reconnais volontiers n’avoir jamais eu son courage et sa persévérance.

Une chose est certaine, si je n’avais pas connu cette camarade, si je n’avais pas eu en permanence cet exemple d’intégrité, de force morale, de courage et d’enthousiasme, je ne serais peut-être pas devenue une militante, de base certes, mais fidèle et convaincue.

C’est vrai aussi, que le temps aidant, elle a toujours voulu rester le plus près possible de ce qu’elle avait toujours souhaité : un monde meilleur, mais sans pleurnicheries, sans assistance, un monde où les gens sont dignes et debout.

C’est pour cela que je suis toujours de tout cœur avec elle, proche d’elle et que nous vieillissons ensemble en espérant toujours que ce monde va changer.

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Racontez une histoire en prose (de préférence) qui commence par :"j'ai trouvé dans ma bibliothèque" ou qui finisse par "je ne suis pas bibliothécaire" (ou les deux).

Publiez-la sur votre blog le Lundi 14 Juillet.

Evidemment tous les panachages et métissages sont autorisés à condition de coller de près ou de loin au thème "bibliothèque".

Doux souvenirs

J’ai trouvé dans ma bibliothèque une centaine de livres que je n’avais pas lus. Pourquoi me demandai-je en m’asseyant confortablement dans le vieux fauteuil de mon grand-père. Il aimait être là, devant ses livres qu’il regardait avec amour. Mais un jour sa vue baissa et il me demanda à moi qui n’était qu’une gamine de douze ans de bien vouloir lui faire la lecture. Je n’osai pas refusé mais je courus tout de suite le dire à ma mère en hurlant que c’était injuste, que mes vacances je ne voulais pas les passer avec un vieux et en plus dans une pièce qui sentait mauvais.

Elle essaya de m’expliquer que cette pièce était le refuge de mon grand-père depuis qu’il avait perdu sa femme et que je devrais avoir honte de parler ainsi. Elle ajouta que l’odeur était celle des vieux livres pleins d’histoires que je ne connaitrai jamais puisque je en voulais pas lire.

Alors cet été-là, je me suis forcée. Une heure par jour je venais m’assoir sur le petit coussin face à lui et je lisais. Au début cela me paraissait vraiment fastidieux mais au fur et à mesure, je commençais sérieusement à y prendre du plaisir. Et puis de voir son visage transformé, les yeux clos en train de m’écouter me flattait.
C’est ainsi que j’ai découvert la lecture et quand il est mort, j’ai repris tous ses livres et SON fauteui
l.

J’ai trente ans maintenant et j’éprouve toujours le même plaisir à venir m’assoir devant mes livres qui pour la plupart furent les siens, et quand je découvre comme aujourd’hui qu’une centaine de titres m’ont échappé, je suis heureuse. Le partage de cette joie avec mon aïeul me revient et je me surprends à lire tout haut … pour lui s’il m’écoute quelque part.

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Publié le par Marie Chevalier

vous ai-je dit que j'avais une page auteure?
vous pouvez aller y lire mes poèmes entre autres...

https://www.facebook.com/MarieChevalierAuteure?ref=hl

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

grrrrrrr je m'étais trompée d'heure !

Vous visitez Le Louvre, c’est la fin de journée et fatigué (e)

Vous vous asseyez un moment sur un banc,

Devant le tableau de la Joconde qui vous interpelle…

Non, non vous ne tombez pas en syncope !

Comme vous êtes poli(e), la première surprise passée vous lui répondez…

Et de fil en aiguille la conversation s’engage…

Nous ne sommes pas curieux mais…en vers, en prose, sérieux ou avec humour

On est tout « ouïe »… pour lire vos échanges!

Que les fées de l’Inspiration soient avec vous !

C’est pas juste

Je suis assise devant le portait de la Joconde au Louvre. Je me repose un peu avant de rentrer chez moi. Le métro me tue.

Mais qu’a-t-on pu trouver de beau, de féminin à ce visage banal, lourd, ces cheveux si raides et ses yeux sans expression ? Son sourire ? Quel sourire ? On a plutôt l’impression qu’elle va nous dire une « vacherie » !

— Dites voir, Madame, de quel droit vous permettez-vous de me critiquer ? Est-ce que je vous dis, moi, que vos cheveux teints couleur ficelle sont sans éclat ?

Eberluée devant cette voix, je me levai d’un bond.

— Restez assise, vous êtes si grande et si maigre que je crains que vous ne vous cassiez, là, devant moi à vous pencher sur le tableau.

— Bon puisque vous le prenez sur ce ton, nous allons vider notre sac. Je suis peut-être grande et mince mais moi je peux vous affirmer que mes jambes ne sont pas vilaines, contrairement aux vôtres qui doivent sûrement être très laides puisque le peintre n’a pas tenu bon de nous les montrer :

— Vous me faites rire, je vous cerne bien : de belles jambes mais sous les cheveux une cervelle de moineau !

— Ma pauvre Joconde, puisqu’il faut vous appeler ainsi, tous les hommes qui vous regardent pâmés devant votre sourire n’ont qu’une pensée : vous voir en entier, voir justement vos seins et vos jambes !

—Vous êtes une véritable obsédée Madame, pour vous il n’y a que l’apparence du corps qui compte dans votre monde de femmes objets !

— Je ne vous permets pas ! D’autant plus que des bruits courent que vous seriez peut-être un homme ? Dans ce cas, je suis persuadée que comme eux tous, vous bavez devant mes seins gonflant mon corsage !

— Arrêtons là si vous le voulez bien, je n’aurais même pas dû commencer cette conversation de débiles.

Je me mis bien en face du tableau et la regardant dans les yeux, lui crachai mon venin :

— Vous êtes laide !

Et vous savez ce qu’elle m’a répondu ?

— J’ai une beauté intérieure qui vous manquera toujours et ça les milliers d’hommes qui m’ont regardée et qui me regardent encore l’ont deviné. Tandis que vous ma pauvre madame, à part deux ou trois hommes dans votre vie, aucun ne vous fait des compliments n’est-ce pas ? Je devine donc combien vous pouvez être jalouse !

A ce moment je me réveillai, bousculée par un gardien regardant sa montre :

— Ce n’est pas un dortoir ici Madame. Je vous prie de sortir.

Elle avait donc raison, tous les hommes, même ce gardien, s’occupent d’elle et la dorlote, la protège et la chouchoute ! C’est pas juste !!!

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #recueil de nouvelles

Les petits mots font des histoires

J'ai édité un nouveau recueil de nouvelles, mon onzième en fait. Il s'agit comme souvent d'histoires inventées au gré de mon imagination mais aussi en observant la vie autour de moi. il y en a des "un peu tristes", mais aussi des "presque drôles".

vingt quatre nouvelles dont certaines ont été écrites en suivant un thème donné. Je participe régulièrement à ce genre d'exercice qui est un réel plaisir de partage.

Quelques extraits:

Comme avant

... Le comité des citoyens en place dont tous les membres venaient de familles complètement différentes avant : riches, pauvres, sdf … Tous se retrouvaient avec la même somme d’argent en banque et aucune dérogation ne pouvait être accordée. Bien sûr le montant était fixé en fonction du nombre de personnes au foyer. Les anciens riches firent la tête mais les autres n’étaient pas mécontents. Personne ne roulait sur l’or mais tous avait obtenu en parts égales les richesses du pays, ce qui les mettait largement à l’abri du besoin....

sale coup du sort

...ils étaient tous vêtus de noir. Maman avait dit : si jamais je meurs— elle en doutait la brave femme — je ne veux voir que des couleurs à mon enterrement. Si l’un de vous s’avise à se mettre du noir sur le dos, je le maudirai du fond de mon cercueil. ...

Mes pieds:

... Quand je parle de mes pieds, j’ai l’impression de parler de mon sexe. Est-ce que l’on exhibe son sexe en public ? Non, n’est-ce pas alors pourquoi aurais-je l’audace de me balader pieds nus, ou pire en tongues ou en sandalettes ? On ne verrait que ça quelle honte ! ...

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

" Plat du jour : Zeux à la coque "

Ecrivez un texte court comportant une majorité de mots commençant par "e, eu, oe..."

1)Menu

Entrées à volonté

Escargots de bourgogne

Emincés de poulet

Endives braisées

Œufs à la neige

Prix : 20 Euros (service En sus)

2)Effrontée

Emile Etait Eloquent mais Eléonore ne l’Ecoutait pas.

Un Etourneau s’Egosillait et l’Empêchait d’Entendre l’Enoncé :

« Envisagez-vous une Evasion »

Eléonore, tout s’Excusant Eclata de rire Et cria :

Je m’Evade ! Je rejoins l’Etourneau !

Eberlué Emile se tut.

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