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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits et pour y recevoir mes amis

Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

 

Défi 116 croqueurs de mots

 

hopper05.jpg 

 

 

 

Tableau d’Edward Hopper, faire parler ces personnages à votre guise, MAIS....

En acrostiche s'il vous plaît

Votre page formée avec « Croqueurs de Mots » !

 

 

 LA DISPUTE

 

Chérie, tu veux bien m’écouter quelques instants ?

Roland, quand cesseras-tu de vouloir absolument me raconter ton journal !...

Oh ! Je voulais simplement te dire que Julie était décédée.

 Quoi ?  Julie ? Celle que tu voyais régulièrement soi-disant  pour ton travail ? 

 Uniquement pour le travail en effet et tu le sais très bien… 

 

Elle est morte de quoi ?  De faire trop la fête ?
 

Une maladie foudroyante annonce le  journal sans donner plus de détails..
 

Roland, je pense vraiment que tu en étais amoureux mais  je m’en fichais!

Surement pas, ma douce, tu sais bien que je n’aime que toi......

 

 

Dis-moi, tu te fiches de moi  là ?  

En fait, je me fiche finalement de ce que tu peux penser de moi...  


Mais tu es odieux ! Et tu te moques de moi sur un ton Roland !

Oublie-moi et replonge- toi vite dans ta musique!

Tu sais quoi ? c'est souvent comme cela que les couples se séparent.

Se  séparer ?  Tiens voilà une idée intéressante, je sors respirer un peu.

                                                                       

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

  Prenez votre livre de chevet

ou le premier livre qui passe à votre portée.

 Suivez le tableau ci-dessous pour récolter dix mots et ratatam

 

page N°

mot N°

12

3         ET

15

8         ETAIT

20

5        HOMMES

35

11     EN

38

10    MOURIR

45

6      DE

53

7     PARTIR

67

24     ARBRES

78

DERNIER      DONC

DERNIERE

1     PARIS

 

Ecrivez  le texte de votre défi en utilisant ces dix mots choisis au hasard

 

J’ai choisi  comme livre : la main coupée de Blaise Cendrars

 

PAS FACILLE D’ETRE UNE FEMME !

 

Comme toutes les semaines  je me rendais à Paris, montrer mon bilan au grand état-major.

J’étais employée dans une entreprise futuriste, composée de  dix  hommes et une femme. La femme étant  dans ce milieu considérée comme  une pauvre  petite incapable de gérer les comptes !

Mon travail consistait simplement à recenser les arbres  dans ma région, enveillant à ce qu’ils soient remplacés  très vite dès que l’un d’eux  tombait foudroyé  par la foudre.

C’est ainsi que devaient  mourir  les arbres : tués par le ciel.

 Un décret le stipulait d’une façon vraiment sans  conteste  possible, du n’importe quoi vraiment !

Donc, cette semaine, je devais  compter les  peupliers, la semaine  prochaine ce seront les  châtaigniers, etc.

J’avais du boulot  pour  des années, je n’étais pas prête de partir ailleurs !

Tant mieux, mais  malgré tout  je pensais  qu’on se fichait de  moi. Un homme aurait très bien pu y aller à ma  place.

Le  machisme de cette entreprise était connu  mais  personnellement  ça m’était égal. J’étais un homme.  Je me déguisais en femme pour  pouvoir faire ma thèse sur le  comportement  des hommes quand ils étaient majoritaires dans un lieu de travail ou de loisirs. J’étais gâté ici je dois  l’admettre !

— Poussez –vous Monsieur, vous  voyez bien que  je suis chargée, vous pourriez  m’aider  à monter  ma valise dans ce  fichu train non ?

Ça  marche à tous les coups, ricanai-je ….

 

 

 

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…
Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

 

Imaginez que vous avez eu un drôle de cadeau, pour noël ou les étrennes, peu importe. Une lampe vieillotte et poussiéreuse que vous vous êtes mis à frotter ... dans l'intention d'en tirer le meilleur prix en la revendant.

Imaginez que vous avez réveillé alors le génie de la lampe d'Aladin et qu'il vous a fait cadeau de trois vœux ... en s'installant sur votre fauteuil favori, bien décidé à profiter de la vie humaine, aussi imparfaite soit-elle.

A votre tour de formuler vos trois vœux en nous contant votre rencontre avec ce visiteur, dans un court texte de la forme de votre choix.

A moins que vous ne préfériez dresser une courte liste de résolutions (pas plus de dix mais ce peut-être moins, par exemple trois résolutions).

 

Miracle ?

J’étais seule au grenier et il me prit fantaisie de  m’occuper de rangement. J’avais ramené de chez un voisin une vieille  lampe  usée,  poussiéreuse mais qui m’avait vraiment intriguée. Alors,  gentiment il me l’avait offerte en me précisant  qu’elle était unique. J’avais souri, grande  âme,  pour ne  pas  le vexer,  mais ne croyant en rien à ces sornettes de grand-mère.

— Bonjour Sophie…

— Qui est là ? 

— Moi, le génie de la lampe d’Aladin, fais trois vœux ma belle et  dépêche-toi tu n’es pas  seule à attendre  mon bon vouloir.

J’avais entendu cela dans ma  petite enfance  mais  me retournant vivement, je m’aperçus que je ne rêvais pas. Une chose  sans  forme, sans  vêtements,  mais  sans visage non plus était installée dans le fauteuil de  ma grand-mère, mon préféré.

— Vite  j’attends ! Fais comme si je n’étais pas là, puisque tu parais gênée,  et dis vite. Tu as droit à trois vœux, vas-y.

Je réfléchissais et me disais que finalement  pourquoi pas ?  Il n’y avait rien d’idiot  à se parler seule. C’est ainsi que  je voyais  le moment,  j’occultais tout à fait ce « truc » assis et faisant  bouger en plus  le fauteuil.

Voilà, puisque vous allez  pouvoir  les exaucer mes vœux je vous  préviens vous allez avoir du travail.

— Je suis là pour ça …

Je

-- -  Je souhaiterais que mon mari disparaisse de ma vie, je ne  le supporte  plus et  il me trompe avec  la boulangère.

 

 

- Je souhaiterais que tous ceux qui crèvent de faim puissent se nourrir

 

- Je souhaiterais que les guerres de tous pays cessent immédiatement…

—

Stop !!! Arrête !!! Tu as énoncé tes trois vœux.

— Et que comptez-vous faire ? Vous croyez  qu’ils sont réalisés ?  Demandai-je d’une toute petite voix sans me retourner.

— Pauvre folle, tu ne crois quand  même  plus à ces conneries !

Je fis un bond, et là je le vis: hilare, plié de rire, et  Monsieur le Juge, je vous  jure qu’à cet instant je n’ai plus su ce que  je faisais, je lui ai lancé  la  lampe violemment et il est tombé.

On m’a dit qu’il était mort, vous voyez bien que  le génie de  la lampe d’Aladin, ce n’est  pas que des  mensonges  la  preuve ! Mon premier vœu a été  exaucé, ça  vous  surprend aussi  n’est-ce pas ? 

Le  pauvre juge  haussa  les épaules et appelant  un garde marmonna : si seulement  ses deux autres vœux avaient  pu l’être aussi !

Fin

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

cela fait  déjà trois ans que nous  perdions ces deux amis bien trop tôt  !

une  petite  pensée  pour eux 

 

Mimi.Xavier.jpg

 

Tristesse

 

Il y a  quelques jours encore

J’avais deux amis :

L’un s’appelait Xavier

L’autre Mimi.

Avant que ne vienne Noel

Ils nous ont quitté tous deux,

Victimes de sales maladies.

L’un s’appelait Xavier

L’autre Mimi.

Ils m’avaient tant donné,

De leur bonne humeur,

De leurs rires,

De leurs histoires drôles,

De leur savoir,

De leur compétence,

De  leur amitié,

Que sans eux,

Je suis triste

Et n’ai plus envie de rire.

Vous ne pouvez pas me revenir,

Xavier et Mimi,

Alors  il va me falloir

Vivre sans vous.

Sans toi Xavier

Sans toi Mimi.

MC

 

 

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Publié le par marie chevalier

 

 

DSC0000052.jpg

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #recueil de nouvelles

 

J'ai rassemblé  toutes mes nouvelles,. environ 200, qui représentent dans quatre tomes de  500 à 600 pages chacun. 

ils sont en reliure cartonnés et  sont visibles sur  ma  page d'auteur à Lulu.com

http://www.lulu.com/spotlight/marieded

 

Je vous  mets les  photos, sachant que tout est artisanal et je demande donc votre  indulgence  

 

tome 1 bistome2 bis

 

tome3 bistome 4 bis

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Défi n° 113 (croqueurs de mots)

"   Par le bout du nez  "

Laissez vous mener.....en partant d'ici :

" Le nez...."

Ecrivez la suite ... sans vous enrhumer !

 

Le nez au vent

 

Le nez au vent,

Mon chien sentait les herbes folles

Qui dansaient dans les champs

Remplaçant les blés coupés.

Le nez au vent,

Il tirait sur sa laisse

Impatient d’être libre et de se rouler

Ventre  au soleil sur les  éteules.

Se tourner d’un côté puis de l’autre

En extase de bien –être.

Le nez au vent je le suivais,

M’écorchant les chevilles

Mais moi aussi, le nez au vent.

Je marchais rêveur et tranquille

Loin des bruits de la ville

Et  heureux… de me laisser mener

Par le bout du nez

 

Par … mon chien.

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Publié le par marie chevalier

A la suite de ces mots "j'enfilai mes bottes" vous écrivez un texte court sous la forme qu'il vous  plaira

 

Vive la campagne !

 

 J’enfilai mes bottes, bien décidé à aller  me balader avec mon chien dans la  nature. Nous étions  venus de Paris exprès  voir un copain mais surtout  s’aérer, respirer, enfin tout ce que l’on fait à la campagne.  J’avais mis  la laisse de  Victoire (c’est ma chienne) autour de  ma cuisse pour qu’elle ne  se sauve pas  sans m’attendre.  J’étais adossé au mur de l’entrée  un pied levé et  arcbouté sur cette saloperie de botte gauche qui ne voulait  pas rentrer. Il parait que l’on a  un cou-de-pied  plus gros que l‘autre  et bien je confirme.  Mon autre botte s’était enfilée tranquillement sans problème et là je tirais dessus comme un malade. Ma  chienne  s’énervait  et  j’étais obligé de hausser  le ton.  Et tout à coup, voilà le voisin qui arrive avec un énorme  Malinois  qui fonce sur Victoire.  Je  lui hurlai de se tenir tranquille   mais elle n’en fit qu’à sa tête et forcément voulut faire connaissance. En tirant sur sa laisse entourée autour de  ma cuisse, comme  j’étais sur un pied, je  glissai sur  les fesses et elle  me traina  jusqu’à la porte  que  je pris en plein dans la figure. Ma botte n’était toujours  pas mise et elle valsa dans la porte fenêtre en cassant un carreau.

Finalement, nous ne reviendrons  pas forcément bientôt à la campagne, il y a quand  même  pas mal d’inconvénients  non ?  

 

Victoire ! Au pied, on va regarder la télé finalement. 

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Publié le par marie chevalier

On choisira pour point de départ l'un ou l'autre des débuts de phrases suivants :

Quand les poules avaient des dents, ...ou

Quand les poules auront des dents, ...

On mentionnera dans son titre "Défi n° 112" et on commencera donc son texte par l'un ou l'autre début de phrase, à partir duquel on sera libre de raconter ce qu'on voudra.
 Pas nécessaire de prendre les poules pour sujet, bien sûr ! 

On peut  rêver

 

Quand les poules auront des dents

Nous ne serons  plus  là pour le voir

Mais le monde éclatera de lumière

Et tout le monde sera  heureux

Quand les poules auront des dents

Animaux et  humains se parleront

Se comprendront

Auront le  même langage

Celui du cœur.

Quand  les poules auront des dents

Nous serons tous  morts  ma sœur

Mais  quel beau rêve  avons-nous fait là

Quel bel avenir cela sera 

                                                        Quand les poules auront des dents !

Mais réveillons-nous et dommage

Ce n’était qu’un mirage

Il n’y aura jamais de poules

Avec  des dents….

 

MC

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Publié le par marie chevalier

 

 Vous connaissez la brasserie d’Emile ? Mais oui dans votre quartier tout le monde la connaît, c’est là où chacun fait une halte un jour ou l’autre pour boire ou pour manger...Si on dit que les murs ont des oreilles alors pourquoi pas les chaises !

En vers ou en prose, faites papoter sans retenue les chaises de la brasserie…

 

DISCUSSION A BARREAUX  ROMPUS

 

— Tu as vu madame Bernard ces derniers temps ?

 — Non pourquoi ?

— Elle a  des problèmes de vessie et crois –moi  j’en sais quelque chose   C’est toujours sur  moi qu’elle se pose.

— Ne me dis pas…

— Non bien sûr que non, la  pauvre, mais elle est obligée chaque fois de  me faire glisser  sur  le parquet et je ne te dis pas dans quel  état  sont  mes pieds ! Elle va au moins cinq fois aux toilettes pendant son repas !

— A ce  propos, moi je reçois souvent le derrière pas maigre du curé de la paroisse. Alors  lui je vais  vous dire, c’est  un grand  malheur, il doit avoir des bêtes ce n’est pas possible, il n’arrête  pas de  se tortiller et  je sais que  mon skaï est abimé à cause de lui.

— Qui supportes-tu que tu as l’air toute chose, toi  la prétentieuse en faux cuir ? 

— Moi vous ne devinerez jamais, vous ne  le reconnaissez  pas ?  C’est  Albert Deloin !

— Et alors ?

— Ben enfin ! C’est le  maire du village !

— D’accord mais  qu’est- ce qu’il a de  particulier ? 

— D’après sa femme, il a une maitresse de  30 ans de moins que lui !

— Ah oui ?  Pourtant il est  gras et laid  non ? 

— Et  vous ne  l’avez  pas sur le dossier  si je puis dire, il est d’un lourd ! Il s’appuie à faire péter  les accoudoirs !

—  Aucune tenue  tous ces notables  je vous jure !

— Vous avez entendu, Madame Leblanc est enceinte…  la mère Rose vient de le dire à son voisin.

— De qui ? 

— Oh mauvaise  langue ! De son pauvre mari bien sûr !

— Parce que moi je vous assure que je ne  me suis rendue compte de rien pourtant, elle a grossi et bien j’ai toujours  l’impression qu’elle  a  le Q entre deux chaises  et n’est pas plus lourde du tout.

Et  les chaises de rire,  de rire, du bon mot d’une des leurs !  

Elles ont tellement ri ce jour  -là, que  leurs occupants gênés  se regardèrent tous en se soupçonnant  mutuellement  d’avoir émis des bruits  insolites sur leur chaise !

La salle se vide …  les chaises sont repoussées le long des murs afin de balayer par terre.

— Au revoir les filles ! A demain ! J’espère que je n’aurai pas ce gros imbécile de  cantonnier. Il s’assoie  avec sa vareuse toute  pleine de  boue et qui, ensuite est forcée de  se faire  laver et  frotter à la brosse de chiendent,  hein ? 

— Moi ça va  c’est  le  directeur de  l’agence qui me lustre, regardez son pantalon ! Il n’arrête  pas de bouger  et de  changer ses jambes de place, je n’en peux plus !

—  Allez  bye  toutes  à demain pour une nouvelle crise de rire !

 

 

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