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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits et pour y recevoir mes amis

Publié le par marie chevalier
Publié dans : #recueil de poésie
Premier prix au concours littéraire de APPEL Biscarosse
Premier prix au concours littéraire de APPEL Biscarosse

Mon recueil de poésie libre  "Moments choisis"a été retenu en premier prix au concours annuel d'APPEL. je suis très contente

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #recueil de nouvelles

 

 

 

Il s'agit de mon 18ème recueil de nouvelles.

J'ai voulu y mettre  une trentaine de nouvelles écrites durant l'année de confinement. J'ai essayé de ne pas me laisser impressionner par l'ambiance et rester moi- même face aux événements, la peur n’évitant pas le danger j'espère que ce recueil est le reflet de ce que j'aime écrire.

Certains textes ont été élaborés par une communauté d’amis avec un thème imposé, d'autres sont sortis de mon imagination.

Dans tous les cas j'ai pris plaisir à les écrire.

Quant aux poèmes… Je dois en avoir environ 500 voire plus, alors la source se tarit à mon grand regret.

J'ai donc intégré les cinq de cette année dans ce recueil

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Je souhaite, à partir de la liste de mots composés ci-dessous :

– Boîte à musique

– Brosse à dents

– Chambre à coucher

– Couteau à huîtres

– Cuillère à soupe

– Fer à repasser

– Lampe à huile

– Machine à laver

– Moulin à café

– Salle à manger

– Stylo à bille

– Vernis à ongles

vous voir choisir deux noms communs pour obtenir un nouveau nom composé fantaisiste et de m’en donner la définition, tout aussi fantaisiste. Une, deux propositions, voire plus, seront appréciées !  
Exemple :
Cuillère à gazon.      
La cuillère à gazon permet de ramasser le gazon qui a été coupé.  

 

Couteau à dents : sert à se récurer les dents là où la brosse ne passe pas

 

Moulin à laver : une espèce de machine  avec un moteur qui brasse le linge et épargne le mal de bras à la ménagère de plus de cinquante ans

 

Cuillère à café : c’est la dose que l’on met habituellement dans la tasse avant d’y ajouter l’eau bouillante.

 

Chambre à repasser : pièce où toujours la même ménagère de plus de cinquante ans  repasse et plie son linge en regardant la télé avant d’aller s’allonger sur le lit en cas de fatigue.

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #accueil

bonjour  !

 ma nouvelle "mais qui es-tu mon amie?" a été retenue  pour figurer dans la revue de  la Rue St Ambroise  

si cela vous tente de la lire et l'écouter: c'est ici

ACCUEIL | Nouvelledelasemaine (wixsite.com)

merci 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

« Ecrivez un texte avec 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10 insérés dans cet ordre dans votre récit »

 

Le petit garçon

 

Un deux trois, j’irai chez Papi !

Quatre cinq six 

Lui cueillir ses cerises

Sept huit neuf

J’les mettrai dans l’panier à oeufs

 

— Maman, qu’est- ce que je peux trouver pour le chiffre 10 ?

— Tu sais quoi, Phiphi, si tu pouvais trouver autre chose comme chanson cela nous ferait des vacances ! cela fait dix fois que l’on te demande d’aller chanter ailleurs. C’est vraiment crispant je t’assure.

— Mais Maman, c’est Mamie qui me l’a apprise et elle aime bien quand je lui chante.

— Eh bien si Mamie aime va lui chanter dans sa chambre.

— Je ne peux pas, c’est trop loin, tu sais bien qu’elle est en maison de retraite.

— Oui je sais mon cœur, je suis désolée, je ne voulais pas dire cela, mais j’ai du mal à réaliser qu’elle ne vit plus avec nous.

— C’est quand même bien vous qui l’avez envoyée là-bas, il me semble. Ce n’est pas bien m’ont dit mes copains. Chez eux, leur Mamie fait partie de la famille, mange à table et regarde la télé avec eux. En plus le mercredi, elle les amuse, les emmène au parc et tout. Moi avec cette histoire je suis toujours tout seul.

La mère ne répondit pas et intérieurement pestait. Il n’avait pas tort ce gamin. C’est vrai que du haut de ces dix ans, il avait vraiment des raisonnements d’adulte. Elle n’osait pas lui dire pourquoi ils se sont séparés de Mamie, il ne comprendrait pas. A  soixante-dix ans, elle était complètement hors du temps, elle perdait la tête, faisait bêtise sur bêtise et la jeune femme travaillait dans un supermarché. Elle ne pouvait assumer disait-elle. Elle n’en pouvait plus de tout nettoyer derrière sa belle-mère et c’est, contraints et malheureux qu’ils durent prendre cette difficile décision. Phiphi était furieux et triste et à son âge, il n’était pas facile de lui expliquer. Alors quand il chantait ainsi, la mère se donnait mauvaise conscience et c’est aussi pour cela qu’elle le faisait taire.

La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

défi 250  Croqueurs de mots : couleur

Il vous faudra donc écrire un texte autour d’une couleur pour la faire deviner sans jamais la nommer.

 

La dame

 

Cette jeune femme faisait partie de celles qui passait dans la rue comme si elle était dans son salon, la démarche altière elle ne regardait personne. Elle ne marchait pas, elle semblait glisser.

Bien sûr nous la regardions tous. Nous étions une dizaine de jeunes gens garçons et filles qui nous réunissions sur la place du village pour papoter, boire un verre ou même parfois danser. Cette femme ne nous regardait pas, mais laissait derrière elle un parfum que l'on n'a jamais oublié.

Ce qui la différenciait des autres c’étaient ses vêtements. Pas une journée avec la même tenue : pantalon, jupe courte, jupe longue, escarpins, baskets, ou bottes. Mais une chose était certaine, elle ne pouvait faire une faute de goût étant donné que tout ce qu'elle portait était de la même couleur depuis l'enterrement de son mari. Ces yeux pleins de tristesse nous faisaient mal au cœur. Nous aurions tellement aimé qu’elle nous parle, du moins qu’elle nous sourit. Comment une femme si jolie, pouvait être si sombre de regard, de cheveux et surtout de vêtements ?

Pas une note de couleur autre que celle qu'elle avait décidé depuis un an de porter quel que soit le temps qu'il faisait. Son mari n'aurait pas aimé cela, il l'aimait toute en couleur, joyeuse, colorée, bronzée.

Tout cela était terminé. Elle n'avait plus le gout à rien alors le matin avant de sortir elle prenait son sac qu'elle portait à l'épaule et enfilait son manteau 3/4 et cela suffisait.

Elle avait renoncé au chapeau car elle pensait que ça faisait deuil et un peu de déguisement. Elle préférait relever ses cheveux qu'elle avait très foncés les attachait à l'arrière ce qui lui faisait le visage encore plus dur.

Personne ne savait son nom on l'appelait la dame comme on aurait dit la religieuse ou la boulangère. Parfois nos parents intrigués, nous demandaient qui était cette dame : vous dites qu'elle est toujours habillée pareil, mais c'est- à- dire ?  Expliquez- vous !

Nous étions bien incapables de déterminer ce qu'elle représentait pour nous. En fait elle se fondait dans le paysage, mais on ne saura jamais pourquoi, si jeune, elle préférait s'habiller aussi sombre que la nuit tombée !  Il est vrai que nous étions tellement jeunes nous n'avions pas compris que cette femme en réalité était en deuil.

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

C’est un jour férié qui sera à l’honneur, comme le lundi de PAQUES(jour où j’ai écrit ce défi)

ou celui de PENTECOTE (à venir). Je ne veux pas entendre parler de PAQUES ou de PENTECOTE mais de ce qu’on fait de ces lundis fériés qui ne sont pas que des jours de fête religieuse ou de commémoration laïque, mais des jours où beaucoup de français ne travaillent pas.

 

Et si je m’occupais de moi ?

Toute la semaine j’étais heureuse car nous allions avoir un long week-end de trois jours, le premier de l’année.

Le lundi a toujours été mon jour préféré car en fait je reste seule à la maison.  Je fais plein de projets : Me réserver un créneau pour moi.

Ce jour-là, je m'occupe de moi, je fais tout ce que je n'ai pas le temps de faire en remettant toujours au lendemain.

Alors je me prends en mains : je me fais couler un bain, j’y mets mes huiles essentielles, et je me détends.

Je me mets de la crème, je m'épile les jambes éventuellement ! Bah disons que je fais un petit peu tout et n'importe quoi mais je le fais principalement ces lundis fériés.

L’important pour moi c’est d’avoir une journée de plus ou je suis toute seule.

Voilà c'est aussi simple que cela.  M'occuper de moi.  Je me lave les cheveux bien sûr parfois je me fais une teinture. Ensuite je m'assois gentiment dans le canapé je mets la télévision et là je me passe un film que je me suis enregistré souvent il y a longtemps, et que j'ai envie de regarder de nouveau. Je reconnais que cela n'a pas beaucoup d'intérêt mais enfin disons que moi j'aime ces jours-là, j'aime ce jour où tout le monde part à la campagne, à la mer ou ailleurs.  

Souvent je me fais un plateau repas. Et je grignote en écoutant mes chanteurs préférés.  Je ne me lasse pas de Brel, ou Ferré, ou Guichard, peu importe mais je choisis un chanteur dont les chansons ont des paroles !

Je m’accorde une petite sieste et avec un bon livre pour terminer ce petit intermède. Les enfants et leur père vont bientôt rentrer de leur balade. Je vais quand même passer une jupe et un tee-shirt.

Je regarde le calendrier. Chouette, il y a encore un autre lundi bientôt !

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Défi 248 (croqueurs de mots)

 

On m'a demandé d'indiquer les dix mots que j'affectionne. Les dix mots qui ont pour moi une signification particulière. Quand j'ai voulu les rassembler, j'ai préféré ne pas trop réfléchir. Il fallait qu'ils viennent spontanément. Je les livre en désordre, car il ne peut y avoir entre eux de hiérarchie.

COMPASSION - MERE - TERRE - MUTATION - LUMIERE - CENTRE - SOURCE - VOIX - REGARD - ECOUTE.

Vous écrirez un texte avec ces dix mots ou si vous le souhaitez, avec vos dix mots préférés.

Paulo

Le printemps montrait enfin le bout de son nez après des jours de pluie, de bruine et de froid. Paulo, le gamin de ma voisine commençait à faire n’importe quoi. Pourtant sa MERE était à l’ECOUTE et lui cédait tous ses caprices. Et il n’en manquait pas !

Son passe-temps favori était de guetter les oiseaux qui commençaient à se décarcasser pour construire leur nid. Il ne les perdait pas du REGARD et dès qu’ils descendaient sur la TERRE chercher quelques brindilles laissées par le vent, il sortait sa fronde et visait.

Mon mari, s’il l’apercevait sortait en criant et apeuré par le son de sa VOIX, le petit déguerpissait.

Il est vrai que nous avons tout essayé. Tout d’abord cette pauvre femme élevait seule son fils, le mari étant parti vers d’autres amours alors au début nous éprouvions de la COMPASSION et nous la plaignions.

Et puis un jour, nous avons discuté de tout et de rien dans la salle d’attente du CENTRE médical de la ville. Effectivement, sa vie n’avait pas été toujours facile.  Elle avait essayé de fuir son village car à l’école Paulo se battait régulièrement avec ses petits camarades et quand elle fut appelée pour « discuter » et faire la LUMIERE sur le comportement du gosse (c’est textuellement ce que la prof lui avait dit au téléphone), elle prit une grande décision ; elle allait demander sa MUTATION dans une grande ville, au moins personne ne remonterait à la SOURCE pour savoir d’où ils venaient et pourquoi.

Hélas, ses demandes avaient été rejetées. Elle n’avait pas assez d’ancienneté et elle devait encore faire ses preuves.

C’est pour cela qu’elle avait fini par louer une petite maison avec un jardin où Paulo pourrait se détendre et jouer.
Elle le regardait sortir sa fronde et se demandait si elle avait fait le bon choix. C’était un enfant terrible et méchant. Il ressemblait à son père, trouvait-elle comme excuse quand je lui faisais remarquer combien il était cruel.

 

De là à en conclure qu’il les battait, il n’y avait qu’un pas. Je ne lui en ai jamais parlé mais depuis cette petite discussion, je lui ai proposé de l’aider en gardant ce gamin les mercredis et surtout l’aider à reprendre confiance en la société.
Je crois avoir réussi, maintenant, il laisse les oiseaux tranquilles mais… il a trouvé une autre cible : moi !!! Il m’en fait voir de toutes les couleurs, pauvre gosse, mais il est si mignon quand il ne fait pas de bêtises, ou quand il mange mes gâteaux en s’extasiant : comme ils sont bons Mamie Jeanne !  Ça me réconforte, on pourra en faire quelqu’un de bien c’est sûr !

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

Voici un portrait à partir duquel vous raconterez une anecdote,

Vous devez impérativement utiliser les verbes suivants. Barguigner, renauder, vermiller, écuisser, musser.

 

Le gentil grand-père.

 

Chaque fois que Sonia allait chez sa grand-mère, elle restait plusieurs minutes devant un portrait accroché dans le couloir.  Depuis sa petite enfance, elle entendait parler de cet homme, un saint, disait Maria, sa femme.

Mais Sonia avait entendu sa mère dire que ce père était autoritaire et il fallait l’entendre renauder pour tout et rien.  Un de ses amis avait eu plus de chance que lui sur le marché et avait fait une bonne affaire ? Aussitôt il essayait de barguigner pour l’avoir à un prix moindre. C’était son caractère mais à côté de cela tous ceux qui l’avaient connu vantait son courage : il fallait le voir écuisser sans relâche jusqu’à la tombée de la nuit quand un vieux pommier faisait de l’ombre à son atelier. Sa plus grande joie était d’emmener son fils dans la forêt. Là, il n’avait de cesse d’apercevoir le vieux sanglier solitaire vermiller la terre jusqu’à trouver quelques truffes. Quand il les avait, il partait en courant musser sa provision dans un trou connu de lui seul.

Mais cet homme un peu bourru, pouvait avec délicatesse prendre son petit-fils dans les bras, lui donner le biberon ou mieux, terminer l’ouvrage de tricot de la grand-mère qui ne voyait plus grand-chose.  Il était douceur et attention. C’est d’ailleurs dans ces moments privilégiés, qu’un peintre, ami de la famille avait fait ce portrait si touchant.

Sonia ne se lassait pas de voir son fils dans les bras du papy dormant si sereinement bercé par le doux bruit des aiguilles à tricoter.  Quel beau souvenir !  Ce tableau, a une vraie valeur familiale et personne ne voudra jamais s’en séparer.

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 


 

Cher Amiral, vos croqueurs sont des « motivores », en passant par mon jardin, ils ont dévoré tous mes mots. Sans mot, mon jardin de mots n’a plus de sens, il est anéanti. Demandez-leur, je vous en conjure, de m’envoyer chacun sa meilleure recette, pour que les mots de mon jardin puissent refleurir dès le début du printemps.

Consigne : Écrire une recette simple et efficace pour réparer les dégâts provoqués par tous les « motivores ».

Hello la jardinière !

 Effectivement comme tu me l’écris, ton jardin fait peine à voir.

Entre les grosses pluies et les fortes gelées le voilà pantelant, et se demandant combien de temps on va le laisser dans cet état. Heureusement notre amie Claudine adore jardiner et elle m’a chargée de te transmettre quelques conseils. Tout d’abord ne pas désespérer car tout ce qui faisait le charme de cet « Eden » va pouvoir refleurir si tu suis exactement ce que je vais te dire ci-dessous.

Tu vas, première chose, faire labourer encore que ce mot soit trop fort pour la taille de ton terrain, bref il faut remuer la terre au maximum et pour ce faire prends une bêche cela ira très bien. Ensuite ratisse plusieurs fois et quand la terre est bien lisse prends un cordeau et délimite des massifs.

Dans le premier tu y planteras les bulbes de printemps : crocus, perce-neige, jacinthes. Profites-en pour y mettre plusieurs couleurs, pas trop non plus pour ne pas charger mais par exemple violet et blanc ?

Dans un autre plus conséquent, tu y mettras des pieds de dahlias, des glaïeuls, des pivoines, des cosmos. Je verrais bien dans les tons roses, rouges, saumonés ?

Enfin un troisième massif avec les fleurs vivaces qui reviennent tous les ans ainsi tu aurais toujours quelque chose à regarder dans ton jardin : je te propose des campanules, des giroflées, des soucis, des lupins, des marguerites…

Tu imagines toute cette végétation débutant au printemps et ne se terminant qu’aux premières gelées ?

Ah j’oubliais ! très important des rosiers beaucoup de rosiers grimpants contre tes murs mais aussi en buissons ou en pots.

Je t’aurais donné des conseils.  A toi de les mettre en pratique et tu retrouveras très vite ton jardin comme tu l’aimes, fourni, chatoyant de couleurs et agréable à l’œil.

Bon courage et je t’embrasse.

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