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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits et pour y recevoir mes amis

mes poemes

Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

Détrônons le Roi !

Chaque année qui se termine

Emporte avec elle nos joies

Mais aussi nos peines et nos déceptions.

Qu’importe , il faut y croire …

Alors redressons la tête et avançons

Vers celle qui nous tend les bras !

Qui sait ? Peut-être celle-la

Sera meilleure que l’autre ?

Mais ???

Meilleure en quoi ? Demande

L’affamé dans les rues ?

Meilleure en quoi ?Demandent les bébés

Qui crèvent de faim autre part

Meilleure en quoi ? Demandent les femmes

Violées, battues, lapidées ou. ..tuées

Meilleure en quoi ? Demande la vieille dame

Qui va entrer dans une maison

Car son fils ne peut plus la garder.

Meilleure en quoi ? Demande l’adolescent

Qui ne trouve pas de boulot.

Meilleure en quoi ? demande la mère

Dont le fils est en prison pour vol.

Meilleure en quoi ? Demande le père

Au chômage depuis Noël.

Mais enfin que de pessimisme !

Que de noirceur !

Allons allons reprenons-nous !

Nous sommes maîtres de notre vie

Que diable !

Pourquoi laisserions-nous les événements

Prendre le pas sur notre joie de vivre ?

Il ne sera pas dit qu’à l’aube

De cette nouvelle année,

Nous n’avons plus d’espoir !

Regardons les oiseaux,

Regardons le ciel

Regardons les enfants

Et sourions, la vie est belle

Même avec son chargement de misère

D’injustice,

Si nous le voulions…

Nous pourrions …

Si si, changer tout cela,

Si nous détrônions

Celui qui nous dirige,

Celui tout-puissant

Qui fait faire des horreurs

Qui fait mourir des gens,

Qui avance quoiqu’il écrase

Ce roi, c’est l’argent !

Brûlons-le au bûcher

Et refaisons cette société

Prostituée et à la botte de ce fric !

Ainsi nous reverrons sourire

Les femmes, les enfants,

Les chômeurs, les vieux.

Enfin nous serions tous heureux.

MC

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes
Pas facile de trouver les mots

Mon neuvième recueil de poésie libre : de la tristesse, de la solitude, mais aussi de l'espoir et des petites joies

Un extrait:

Nuages


A l'horizon
J'aperçois un arc en ciel.
Les nuages courent
Et s'entremêlent, se battent.
Une course folle s'engage là-haut
Qui arrivera le premier ?
Noir et coléreux ?
Pour nous tremper jusqu'aux os
Nous qui n'avons,
Par n
égligence,
Pris ni bottes ni chapeaux.

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

 

Ce n’est pas un drame !

 

Elle a cru qu’elle commençait à l’aimer

Heureusement  il a disparu !

Elle est restée encore plus nue !

Plus de sentiment,  plus rien

Qu’importe, se dit-elle !

Je vis et  finalement pas si mal !

Mieux que lui sans doute

 

Qui ne sait même  pas  aimer !

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

cela fait  déjà trois ans que nous  perdions ces deux amis bien trop tôt  !

une  petite  pensée  pour eux 

 

Mimi.Xavier.jpg

 

Tristesse

 

Il y a  quelques jours encore

J’avais deux amis :

L’un s’appelait Xavier

L’autre Mimi.

Avant que ne vienne Noel

Ils nous ont quitté tous deux,

Victimes de sales maladies.

L’un s’appelait Xavier

L’autre Mimi.

Ils m’avaient tant donné,

De leur bonne humeur,

De leurs rires,

De leurs histoires drôles,

De leur savoir,

De leur compétence,

De  leur amitié,

Que sans eux,

Je suis triste

Et n’ai plus envie de rire.

Vous ne pouvez pas me revenir,

Xavier et Mimi,

Alors  il va me falloir

Vivre sans vous.

Sans toi Xavier

Sans toi Mimi.

MC

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

j'ai écrit un petit poème  pour toutes les femmes

 

Quand les femmes vivront d’amour

 

Quand les femmes vivront d’amour

Il n’y aura plus ni coups  ni blessures.

Quand les femmes vivront d’amour

Il n’y aura plus  ni violences

Ni courses aux urgences.

 

Quand les femmes vivront d’amour

Il en sera fini des viols et  séquestrations

Des excisions et des lapidations.

Quand les femmes vivront d’amour

Il n’y aura plus de bleus,

Au corps et au cœur.

 

Quand les femmes vivront d’amour

Le monde sera heureux

Et tous les hommes diront enfin :

Femmes, je vous respecte,

Quand  les femmes  vivront d’amour.

 

Mars 2013 MC

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

 

JARDIN SECRET  


 

Nous ne sommes ni du même âge
Ni du même herbage
Et pourtant comme ta voix
Me fait voyager !

Tu n'es jamais près de moi
Une autre profite de toi
Mais je sais qu'au fond
Tout au fond, dans ton cœur je suis là

Nous sommes faits pour nous aimer
Pas pour nous séparer ni rêver
Nous ne sommes l'un pour l'autre
Rien d'autre qu'une éphémère douceur.

Je t'espère, t'attends
En sachant que demain est un autre jour
Je t'espère et tu m'attends
Sachant que je ne suis pas l'autre
 Peut-être pour cela
Que nous sommes encore amants ?
Sans discours sans promesse
Que de la tendresse …

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes
                                            ELLE VA  LE  REJOINDRE

 

 

                                            Elle marche à petits pas sans se presser

Toute sa vie défile derrière ses paupières.

Là, elle revoit les petits

Là, c’est son amour d’enfance

Qui la salue du bout de sa canne

Là encore son mari qui avant elle est parti,

Qui lui tend la main et lui sourit.

Oh ! Elle ne pleure pas

Elle survit doucement

En économisant ses gestes

Sa tête dodeline sans cesse

Ce qui fait dire aux gamins :

Elle est folle la maîtresse

Elle parle toute seule

 Et ne nous reconnaît plus.

Pourtant, elle aurait pu si elle l’avait voulu

                                               Les appeler par leur prénom

Pensez- donc comme elle en a élevés

De ces petits garnements !

Du plus petit au premier !

C’est l’institutrice du village

Que cet après-midi on enterre,

C’est pour cela qu’elle marche à petits pas

Les yeux clos déjà loin,

Elle va le saluer et lui dire

Ne t’inquiète pas je vais venir

Cela ne tardera pas

Laisse-moi une petite place

Là où nous causions, tu te souviens ?

Entre les Lefèvre et les Martin

Nous nous asseyions sur la tombe

Et nous nous disions en riant :

Ce n’est pas demain que nous serons là- dedans

                                                        J’avais vingt ans tu en avais douze,

Et pourtant ! Toi tu es venu, seul.

Mais je suis là, je t’accompagne

Et comme avant

Je te prendrai la main

Pour que nous n’ayons pas peur

Des feux follets et des démons

Attends-moi mon ami

Mon frère, et souris. Je suis heureuse

                                                       De te rejoindre bientôt

Tu me manques déjà

Je sens que je te rejoins

J’entends comme ils disent

La musique qui m’appelle

J’arrive…

fin

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

 

 

 

 

 

 

Il s'en va

 

 

Comme souvent vers d’autres cieux

Simplement parce qu’il en a assez

De ne pas savoir où il va.

Il s’en va, non pas par envie

Mais parce qu’il veut faire un trait

Il reviendra sans doute

Du moins je l’espère

Car le monde sans cet ami

Me semble bien amer

Vis ta vie mon ami

Ne te retourne pas

Mais si tu t’en vas...

Un jour ou l’autre

Reviens-moi

 

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes poèmes

Ce  petit poème est de moi et salue  la "Baie de Somme"  que j'adore 

                                 

 

                                                   

                                 LA BAIE

 

 

 

 

         Dans la Baie où folâtrent des phoques,

 

Longuement regardés et observés,

 

Il existe tout près de l’écluse,

 

Une rivière encombrée de branchages,

 

De détritus de toute sorte,

 

Jetés par les touristes.

 

Et pourtant qu’elle est jolie

 

Cette rivière, se faufilant

 

Vers la mer, comme pour s’y ressourcer.

 

Au fil de l’eau, des canards,

 

Des feuilles mortes

 

Ne lui donnent que plus d’attrait.

 

De la rambarde sur laquelle

 

Nous posons nos bras

 

Pour mieux la photographier,

 

Quelques douces petites vaguelettes

 

Viennent nous saluer, plus bas,

 

Sous le petit pont

 

Qui la cache aux regards

 

Des automobilistes

 

Qui y passent, insensibles,

 

Trop vite et sans égard

 

Pour ce qu’il y a dessous :

 

Une vie dans l’eau,

 

Une vie au fil de l’eau.

 

Cette rivière souillée par les hommes,

 

Se nomme la Somme.

 

Elle sillonne toute la région,

 

Venant de la Seine

 

Comme un enfant

 

Qui aurait suivi la berge,

 

Jusqu’à la grande baie

 

Jusqu’à la mer.
Où il se jetterait joyeux et lutin.

 

Au fil de l’eau les canards nagent,

 

Et se précipitent

 

Vers un morceau de pain.

 

La vie, dans toute sa simplicité

 

Là sous nos pieds

 

Sous le petit pont

 

La vie dans la Baie.

 

 

 

 

  

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