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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits et pour y recevoir mes amis

defis croqueurs de mots

Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Vous écrivez une lettre d'amour délirante ou romantique, ou les deux à la fois, à votre boucher(e), votre boulanger(e), à votre curé (sans "e"), à votre facteur (trice), votre crémier(e), et que sais-je encore ....à qui vous voulez ...

Dans cette lettre (pas trop longue), vous introduisez 14 mots (dans l'ordre, de préférence) d'une chanson que vous connaissez tous :

" Ne me quitte pas " ; voici les mots :

 

Oublier- s'enfuit- malentendus- cœur - couvrir- domaine -amour - mort - feu- blé- rouge -ombre- chien- quitte.

 

Monsieur  l’abbé,

Toute ma vie qui n’est  pas très longue j’ai rêvé que j’aimais un curé et bien c’est  fait : je t’aime ! Je ne puis  t’oublier depuis que tu  es venu  à la maison.

Mais  je sens que je t’agace et que ton attention en lisant cette  lettre,  s’enfuit  et  va faire place à l’irritation. Je sais, il s’agit de malentendus, il n’était pas prévu que tu nous  rendes  visite.

Tu as mis mon cœur en désordre. Tu venais chercher mon père  pour t’aider à couvrir une  partie du toit de  la sacristie qui prenait l’eau. Tu savais que c’était son  domaine  puisqu’il était couvreur n’est-ce pas ? Alors mon amour est  né quand je t’ai aperçu : un coup de foudre, tu y crois  j’espère ?

Et puis vous avez parlé de  la mort de ce pauvre Albert et j’ai pleuré. Tu m’as souri et  j’ai senti le feu me monter aux joues.  Tu as caressé mes  cheveux et tu m’as murmuré : ils sentent bon comme le  blé. Cette fois je suis devenue toute rouge d’émotion et je me suis mise à trembler.  Une ombre est passée sur ton visage comme si tu voulais oublier ce que tu venais de me dire.

Moi, machinalement,  complètement  hypnotisée par ton regard, je caressais mon chien, l’air bête sans doute.

Tu secouas la tête et me tourna le dos.  Tu allais  partir  sans  même me dire au revoir alors  j’ai crié :

Pierre !!! Ne  me quitte pas !!!

Trop tard. Tu n’étais plus là.

Je t’en prie,  je t’aime….

Signé

La rosière du village 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

CONSIGNE PROPOSEE

Habitant des étoiles, vous débarquez sur terre après un long voyage pour observer les êtres humains, livrez nous en trente à cinquante lignes vos premières impressions.

   

MECHANCETE OU PEUR ?

Ca y est nous y voilà !  Piérabus regarde !
Piérabus n’a pas du tout envie de regarder car  on lui a dit tellement de  mal sur  la  planète terre qu’il n’ose même plus descendre. Poussé par un des six bras de  celle qui lui sert de mère, il saute dans l’herbe haute. Leur navette en une minute terrienne  vient de  traverser l’espace pour se poser en haut de  la falaise de Fécamp. Tout avait été  préparé avec soin par leurs robots : ils visitaient la terre et surtout notaient dans leur puce tout ce qui leur paraissait incroyable.

Ils étaient encore sous  le choc quand  un autocar plein de touristes s’arrêta devant eux. Des dizaines de personnages plus  bariolés les  uns des autres  sortirent  de cette chose comme d’une boîte. Ils s’éparpillèrent  en lançant des cris  extrêmement bizarres et surtout très aigus. Un des leurs qui paraissait leur chef  portait une casquette  bleu marine avec un petit oiseau dessiné dessus. Il faisait de grands gestes et semblaient inviter  les autres à monter  tout en haut de  la falaise où se dressait une femme géante toute de blanc vêtue.  Elle ne changeait pas de  position, toujours  le bras droit tendu , et le plus étonnant tenant un petit terrien dans son bras gauche,  et puis la tête tournée  vers la mer, comme si elle attendait quelqu’un. Tous  ces êtres étranges suivaient maintenant un petit chemin qui menait  près de cette femme. Et là, Piérabus se frappa la tête pour enregistrer ses données. Ces personnages  se groupaient autour de  la dame et  commençaient  à articuler des mots,  tous ensemble.  On aurait pu croire qu’ils priaient bien que ce mot n’existât pas dans le vocabulaire de leur  île aux étoiles.

Ce qui surprenait surtout  l’enfant et sa mère était que la géante ne les regardait pas. Cela devait vouloir dire qu’elle ne  les connaissait  pas et ne devait pas  parler à des inconnus sans doute ?

En tout état de cause, ils se mirent à suivre  les derniers descendus du car et  montèrent avec eux. Personne ne les  voyait tellement occupés à lire  maintenant  dans un petit livre.

— Piéralus quand nous rentrerons chez nous, n’oublies  pas de leur dire que  les humains  vivent en groupe, qu’ils  vénèrent une  seule femme bien plus grande qu’eux tous et que celle-ci  les dédaigne et ne  les regarde même  pas. Tu vois mon fils cela  ne serait  jamais arrivé chez nous, nous  nous aimons tous  les  uns  les autres.
A ce moment de  la conversation, un grand coup de tonnerre éclata, et  la statue tomba et roula sur  le sol. C’est là que  les  visiteurs aperçurent nos deux  visiteurs. Ils se ruèrent sur  eux, et  les  massacrèrent  à coups de pierre, en hurlant que c’était  de leur faute, qu’ils étaient le  diable et qu’ils  leur avaient porté  malheur. Car  il était évident qu’ils  voyaient là le bras de Satan.

 Nos  pauvres touristes des étoiles  ne pourront  jamais raconter  la  méchanceté des humains, et  ainsi d’autres tenteront sans doute de nouveau l’expérience.

La foule se dispersa en se signant et en appelant Dieu pour qu’il ne leur fasse pas de  mal, maintenant que leur madone était tombée de son piédestal. 

Tout avait été enregistré dans les  ondes et  là-haut des ordinateurs  étaient lancés à fond.

Il fallait  résoudre un problème  important :

 Pourquoi l’être humain tuait ce qui n’était pas comme lui ?

Dure questions  mais ils avaient confiance en leur  matériel et un jour…  ils auraient  la réponse c’est  sûr, ce jour-là, leur  Piérabus et sa mère seront vengés de la  méchanceté des hommes.

 

Décembre 2011

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

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TOUT LE MONDE VEUT PRENDRE SA  PLACE

 

 

C’est simple…

Vous prenez la place d’un personnage ou d’un objet de votre chou heu … choix sur l’image.

Vous racontez son histoire, ses émotions ou ses impressions. En prose ou en vers. Vous pouvez

soit suggérer votre personnage soit jouer à la devinette !

 

 

INGRATITUDE

Je l’aimais bien, il était charmant. Le seul problème, c’est qu’il ne pouvait pas faire un pas sans moi.

Qu’il soit n’importe où, dans sa demeure, dans les rues ensoleillées, il se sentait obligé de m’emmener.

Je n’avais pourtant pas belle allure ces derniers temps,  les ans en étaient la cause. Je pâlissais de plus en plus. Après chaque séjour au soleil et surtout à chaque fois qu’il m’entrainait avec lui dans l’eau..

Pour rien au monde, il ne  m’aurait laissé seul, il était perdu sans moi.

En fait longtemps je lui fus  indispensable.  Un jour pourtant, je fus obligé de constater qu’il me sortait moins souvent,  me laissant  seul et préférant mon  frère plus  jeune.

Et puis  je dois bien l’avouer, je n’avais plus  ma belle prestance qui faisait des envieux parmi ses amis.

Je sais qu’il n’osait me dire : tu es trop vieux, mais... C’était pire, il souriait en me regardant d’un air triste.

Jusqu’au jour où. J’ai su…

Nous étions tous  les deux sur  la  place du village, il retenait un tigre comme vous, un chat !

Moi,  je remarquais immédiatement la  poubelle.

Las ! En voulant se redresser, il entendit un craquement. C’était moi qui rendais  l’âme, en me déchirant et en tombant le long de lui.

Alors  d’un geste doux il me ramassa, me  roula en boule  et alla  me  jeter dans  la poubelle.

Son ami qui nous regardait, eut de la  peine  pour moi.

Mais  LUI  n’eut même  pas un regard en arrière, comme s’il ne  m’avait jamais porté. …

J’avais servi cet homme depuis des années et notre intimité s’arrêtait là, sur cette  place, devant cette affreuse grosse bête qu'il essayait de dresser.

La vie est injuste.

Fin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

DEFI 61

 On évoquera :

Soit les préparatifs d'un voyage, Soit le retour de voyage, Sur le thème de la valise

(Ou paquetage, ou sac à dos, ou bagages, ou les mains dans les poches si vous savez voyager très léger !).

Chacun s'exécutera selon son inspiration : par écrit, en prose, en vers, en chanson ou bien en dessin ou en photo !

On pourra bien sûr combiner texte et illustration(s), ou juste écrire, ou juste montrer !

***

 

SACS CADEAUX

 

 

 

  Sandrine ?

— Oui Maman ?

  Tu avais bien dit que tu prenais ton petit poste de radio et les K7 ?

— Oui je les ai pris, bien sûr, je te les ai mis dans ton sac rouge, le moyen, pas celui à roulettes, tu sais le cadeau que tu as reçu en commandant  ta robe longue.
— Je n’ai pas non plus  ma robe  longue…
Sandrine s’énervait. Cela  faisait deux mois qu’elle avait réussi enfin à louer un studio au bord de la mer, à mille kilomètres, à Argelès-Plage exactement et voilà que sa mère commençait  à geindre.

 

Elles  n’avaient pas encore ouvert les  placards que ça commençait ! Et dire qu’il y en avait pour un mois. Mais pourquoi avoir loué  pour une si longue durée ! Elle se le reprochait déjà !

 

Sandrine avait  la quarantaine, divorcée et Françoise, sa  mère  presque soixante ans, veuve. Toutes les deux travaillaient dans la  même entreprise et avaient eu beaucoup de mal à avoir les  mêmes dates de vacances. Quand enfin elles furent acceptées, quand enfin après de difficiles  recherches  sur internet pour trouver une location décente en plein mois d’Aout, il fallait que sa  mère trouve  le  moyen de l’ennuyer avec ce  poste de radio !

 

— Bon, ne t’énerve pas  maman, donne-moi ton sac que  je regarde, puisque tu ne n’as  pas encore ouvert.

— Appelle-moi idiote, je en suis  pas folle  quand même, maniaque, je te  l’accorde, mais si je te demande ce  poste, c’est que je ne  l’ai pas trouvé ailleurs.

— Puisque je te dis  dans le sac  moyen, Maman ! répondit Sandrine vraiment très énervée.

 

Fâchée, sa mère se réfugia dans la salle de bains et commença à installer ses  produits de toilette et de beauté.

 

Sandrine, pendant ce temps essayait d’ouvrir  le fermoir de ce fichu sac rouge. Elle pestait, ces cadeaux bon marché  offerts ne devraient pas exister, ils ne valent  rien la  plupart du temps, la  preuve celui-ci ne s’ouvre  pas !

— Maman !

— Qu’y a-t-il ?  Tu as retrouvé ?

— Ce sac  n’est  pas  le tien !

 

Elles firent  l’inventaire du sac et se regardèrent, gênées : que de  la lingerie sexy, rouge, noire, des guêpières, des nuisettes en satin, des strings, et surtout une enveloppe  au fond :

Pendant que tu m’attendras dans  la chambre, mon amour, essaie ces  petites choses  qui doivent t’aller  à merveille
Signé Daniel

 

— Mais comment as-tu fait pour te tromper de sac Maman ?  C’est  à l’aéroport que c’est arrivé ?  Dans  l’autocar ?  C’est insensé !

— Mais si je savais  ma fille !

 

Et soudain, Françoise se  mit  à rire, mais à rire, en essuyant  les  larmes  qui lui coulaient  le long des joues.

— Et ça te fait rire !

— Oh oui !! Tu imagines  la tête de cette dame quand elle va  ouvrir  mon sac ?

 

Et quand elle découvrira mes culottes  « ventres  plats » mes bas de contention, mes  soutiens-gorge ? qui s’ouvrent devant, et  surtout  mes  pyjamas  en coton  gratté à manches  longues ?  Et  si j’ajoute  mes  K7 « dix heures de gym sénior à faire tranquillement chez  soi »

 

Devant  l’hilarité de sa mère, Sandrine se détendit. — Tu as raison, il vaut mieux en rire  mais  IL n’empêche que dorénavant, tu éviteras de te servir  pour des longs  voyages de ces  maudits sacs identiques pour toutes  les clientes !

 

Elles descendirent voir la  mer, elles riaient encore.
Finalement ces vacances s’annonçaient  sous  le signe du rire, le  mois  passera  vite.

 

Fin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

DEFI N° 58

PAPOTAGES

je vous propose de continuer

le dialogue entamé

par ces dames!

LES-FEMMES-PARLENT

 

Assises sur le pas de la porte, Françoise questionne Marie:

 

— Alors, ce week-end à Paris? Ça s'est bien passé?

 

— Ne m’en parle  pas, je suis encore toute retournée !

 

— Raconte vite, tu l’as vu alors finalement ?

 

— Bien sûr, il m’attendait gare Montparnasse et nous sommes allés  déjeuner  dans une grande brasserie en face.
— Vous avez pu vous balader un peu dans  Paris ? 

 

— Heu...  A vrai dire nous avons surtout  perdu un temps fou dans les  magasins. Il voulait absolument  m’emmener  à une dédicace d’un de ses  amis, mais disait que ce que je  portais sur moi n’irait pas,  tu te rends compte ?

 

— Je me rends compte que tu es tombé sur  le rustre de  première  ma douce, ça ne se fait  pas  ça, quelle  honte tu as du éprouver !

 

— Pas du tout, il m’a  convaincue, je t’assure. Il faut dire que je n’avais fait aucun effort  car j’avais  pratiquement  le costume du pays sans la coiffe tu vois  le tableau !

 

— Mais c’était normal Marie, puisque tu devais aller représenter la Bretagne  au Salon de  l’agriculture, tu  n’allais  pas changer de  toilettes  toutes  les heures, il a compris  ça  j’espère ?

 

— A vrai dire, tu vas  être très contrariée, mais nous ne sommes  pas allés  au salon. Il a voulu me faire voir  le petit appartement qu’il s’est acheté Place des Vosges.

 

— Mazette, il ne se refuse  rien ton inconnu !

 

— En fait il s’agit de sept chambres de bonne au sixième étage, mais il a  bien arrangé  ça, c’est  mignon et on découvre  Paris  de sa  terrasse…
— Alors si je comprends bien, ce type  t’a  menti en te disant qu’il allait te faire visiter  Paris ?

 

— Pas du tout ! Il  m’a fait visiter  son appartement et  ma foi d’un commun accord,  nous  avons voulu rester  ensemble, à l’abri de tous.
— Et vous avez fait quoi ?  Jouer aux cartes  peut-être ?

 

— Mais  non Françoise, nous avons relu mon roman et l’avons corrigé !

 

— Ah ?  Tu  me souffles  là, vous  n’avez fait qu’écrire ?

 

— Ben oui que voulais-tu que nous fassions  d’autre à nos  âges ?

 

— En effet, suis-je bête, mais tu me connais, je suis très fleur bleue et  je vous  voyais déjà …

 

— En effet, tu as  l’esprit vagabond et  les  idées  mal placées, tu oublies que  nous avions  décidé  de nous rencontrer  dans ce  but, car c’est bien gentil le virtuel, mais  pour échanger  sur un roman afin de  l’éditer,  il vaut mieux que  l’éditeur soit d’accord.

 

— Bien sûr … Mais tu avais dit aussi  que tu allais au salon de  l’agriculture.. Passons 

 

— Toi, ma Françoise tu te fais des idées ! Tu n’imagines  pas que  j’aurais  trompé  mon Alfred  quand  même !

 

— Mais Alfred est mort  il y a  50 ans !

 

 — Et alors c’est toujours  mon mari !

 

— D’accord, ne te fâches  pas et ce roman il va être édité  quand ? 

 

— Dans  le courant du mois, enfin Paul me l’a  promis.

 

- Ah ! Parce que tu l’appelles  Paul bien sûr.

 

— Bien sûr !

 

Françoise  n’était pas vraiment convaincue  mais  fut bien obligée de croire  à cette  histoire Marie ne  lui aurait pas menti. N’empêche que si cela lui était arrivé  à elle, peut-être que cela  se serait terminé autrement. Mais  ça elle ne  l’a pas dit  pas  à son amie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 

 

 AUTOUR D'UNE COULEUR 

 

 BLANC

 

 

 

Blanc comme ton visage si pâle et si diaphane

 

 Blanc comme le linceul que sur ton corps on drape

 

 Blanc comme ton cœur vidé de son sang.

 

 Blanc comme la robe de mariée que tu ne mettras jamais

 

 Blanc comme le sel de la mer

 

 Blancs comme certains voudraient naître.

 

 Blancs comme tous ceux qui ne sont pas noirs,

 

 Blancs comme parfois j’ai honte d’être,

 

 Blanche comme l’âme d’un enfant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

Alphabet en acrostiche (M'annette )

 

 

Deux amours de gosses !

 

Ah ! Que j’aimerais être une tourterelle :

Bien que, je n’ai pas d’ailes ?

Ça doit se trouver chez le quincaillier,

Dit Xavier, plongé dans sa revue maritime.

Et puis encore, tu te moques !

Fichtre non ! Je te donne une idée c’est tout !

Gentiment, je t’assure !

Hélas, Xavier, je crois que je rêve

Il ne faut pas être sorti de l’ENA pour savoir.

Justement ma douce, tu n’as qu’un petit diplôme !

Ketekon ! (c’était leur mot, pour rire) !

Laisse tomber et viens plutôt me faire un bisou

Même si tu n’as pas d’ailes je t’aime bien !

Ne te fiche pas de moi en plus !

Oh ! Non je sais trop ce qu’il m’en couterait !

Punir, tu ne sais faire que cela !

Que tu peux être mauvaise joueuse !

Rassures-toi, Xavier, je me vengerai !

Sûr, je te fais confiance !

Tu es vraiment le garçon qui m’embête le plus !

Un pauvre type minable auquel je m’accroche bêtement !

Va donc voir si Maman est là, j’entends du bruit.

Waters ? Salon ? Chambre à coucher ? À ton avis ?

Xavier ! Arrête de me faire marcher !

Yaka, tunaka, va là, fais ça, tu m’énerves !

Ze t’aime ! Ma biche même sans Z'ailes, dit-il en riant !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par marie chevalier
Publié dans : #défis croqueurs de mots

 Lettre de rupture originale

 

 

Mon amour,

 

Je t'ai aimé  parce que je pensais que tu étais un être unique.

 

Je suis resté parce que j'aimais bien que tu sois  LA seule à m'aimer.

 

Je te quitte parce que tu m'as  présenté ta soeur et  que je ne peux  pas choisir entre elle et toi.

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