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Le blog de Marie Chevalier

Le blog de Marie Chevalier

un blog pour mes écrits,et pour y recevoir mes amis

Publié le par marie chevalier
Publié dans : #mes textes divers

 

                                                          TU ES LA FEMME

 

 

Tu es  la femme

Qui m’a fait  pleurer

Tu es  la femme

Qui m’a  le plus manquée.

Tu es  la femme

Que j’ai appelée

Si souvent dans mes rêves,

Dans  mes cauchemars.

Que j’ai appelée

Quand  j’avais  mal,

Que j’ai appelée

Quand  je tombais.
Tu es  la femme

Que j’ai le plus aimée,

Tu es  la femme

Que j’ai le plus détestée.

Et à l’automne de ma vie

Tu es  la seule femme

Que je hais,

Car tu n’as  pas voulu,

Ou tu n’as pas su,

M’aimer

Moi … ta fille.

                                                                               Fin

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L


Bonjour Marie


Tout d'abord, je suis ravie de découvrir ton blog et ce poème tellement joli et fort


en émotions !


Ensuite merci pour ta demande d'entrée dans ma jeune communauté où je suis


heureuse de t'accueillir


A très bientôt, bises, Lyly



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M


merci à toi de  m'y accueillir  bises  Marie



P


Bonjour Marie, des mots forts et très durs, à l'image de ce que peut être cette souffrance. Mais je ne pense pas me tromper en disant qu'au-delà de cette douleur, vous avez su vous construire et
avez appris à donner plus encore.
Merci de ce partage.
Je vous fais de grosses bises
Anne



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M


merci Anne  bises  à toi



M


merci Mireille  c'est exactement  cela. 



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M


J'ai beaucoup aimé ce poème. Sobre et violent. J'ai pensé à toutes les fêtes des mères cruelles, à l'école, où vous avez du serrer les dents, j'ai imaginé la fillette, puis l'adolescente. La
femme enfin... On se remet de tout, la route n'a sans doute pas été facile. Merci d'avoir partagé ce poème. Amitiés. Mireille



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E


tu sais le femme d'etre parent ne donne pas le mode d'emploi...il y a certaine personne qui ne savent pas manifester leur amour...est ce pour autant qu'elles ne ressentent rien ...j'avous que je
ne sais pas


bon courage ...toi je suppose que tu donnes ton amour...



Répondre
M


je suis tout  à fait d'accord avec toi c'est bien pour cela que je n'ai jamais voulu d'enfants! mon amour  je le donne  mais  pas  à  la famille. on ne 
m'a  pas appris .  mais je vis  et suis heureuse  car  i ly a tellement de  gens qui sont dans  le besoin affectif que  l'on sert toujours  à
quelque chose  et  à quelqu'un .  merci de ta visite  bises



N


Poème poignant, chère Marie... J'ai eu beaucoup plus de chance que toi et je voudrais qu'il en soit ainsi pour chacun, dans le passé, le présent et l'avenir... Hélas, la vie est souvent cruelle.
Mais tu as, je le sais, beaucoup d'ami(e)s et là encore tout le monde, ne peut pas en dire autant, n'est-ce pas ? Je t'embrasse tendrement.



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M


merci Nicole bien sûr, la famille  on se la fait quand on n'en a  pas  ! mais dans  le fond i l n'y a rien à regretter  sinon de ne  pas avoir eu le courage de
dire  les choses  ! mais  la roue tourne  et  le temps  passe on ne  peut  pas  l'arrêter alors  avançons  ! bisous  à toi



J


Violent et beau !



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M


merci Jean-Pierre, parfois il et bon de  s'extérioriser, ça fait du bien, c'est ce que  j'ai fait avec ces quelques mots  merci d'être  passé 



V


Marie,


Cela coupe le souffle. Violence du ressenti. On ne peut que se taire mais vous dire quand même que c'est beau.


Valdy



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M


merci, j'apprécie d'autant plus que ce  poème est sûrement  l'un de ceux que  je  préfère. Je l'ai écrit avec  "mes tripes" comme  l'on dit ! mais on ne
revient  pas en arrière on ne  peut que  traduite  par  les mots, ce qui est déjà une grande richesse !. Merci encore  bises



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